Jacques de Guigné

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Décès
Nom de naissance
Joseph Francis Benoit Jacques de GuignéVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Jacques de Guigné
Jacques de Guigné avec son insigne de ligueur d'Action française sur sa cravate (vers 1909).
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Joseph Francis Benoit Jacques de GuignéVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Père
Paul Louis Joseph Francis de Guigné (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Julie Lagourgue (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Antoinette de Charette de la Contrie
Enfants
Anne de Guigné
Jacques de Guigné (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Marie Joseph Florent Léon Adrien Lagourgue (d) (cousin germain maternel)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Arme
Unité
Grade militaire
Conflit
Distinctions

Le comte Jacques de Guigné, né le , à Soengiei-Silcambing sur l'île de Sumatra (Indonésie), et mort pour la France le , à Hohrod (Haut-Rhin), est un militaire et militant de l'Action française de confession catholique. Il est le père de la vénérable Anne de Guigné.

Jacques de Guigné est le fils de Paul de Guigné (1844-1924), zouave pontifical, fait comte romain par le pape Léon XIII[1]. Sa mère est Julie Lagourgue (1850-1909), fille du défunt maire et conseiller colonial Bernard Lagourgue (1790-1863) et de Françoise Adam de Villiers (1813-1892)[1].

Il fait son éducation au collège Saint-Joseph-de-Tivoli à Bordeaux d'où il sort avec le Prix d'honneur[2].

Il entre à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr en 1902 et intègre la promotion du Sud-Oranais (1902-1904)[2],[3]. Par la suite, il est incorporé dans les chasseurs alpins à Chambéry avant de donner sa démission en restant officier de réserve l'année de son mariage célébré le à Aubigny avec Antoinette de Charette de la Contrie (1886-1978)[1]. De cette union, il a quatre enfants dont Anne de Guigné (1911-1922) qui naît dans la demeure familiale, au château de La Cour, et déclarée vénérable par le pape Jean-Paul II[4]. En tant que catholique dévot, toute la famille assiste à la messe chaque dimanche dans la chapelle du château familial[5],[4]. Il a une grande influence sur l'éducation religieuse de ses enfants[3].

Après sa démission de l'armée, Jacques de Guigné s'engage au sein de l'Action française et devient président des groupes de la Haute-Savoie et de la section d'Annecy[2],[6],[7].

En parallèle de son engagement politique, il obtient une licence de droit à la faculté de droit de Grenoble en 1913[2].

Lors de la Grande Guerre, il reprend du service et se voit promu capitaine au 114e bataillon de chasseurs alpins le [1]. Pour sa bravoure, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le [8]. Il fait ses adieux à sa famille le [9]. Pendant le conflit, il est blessé une première fois à Saulcy-en-Lorraine le pour une fracture du pied[2]. Il est blessé une seconde fois à la tête de sa compagnie puis une troisième fois grièvement le [2]. Il est finalement tué au champ d'honneur le sur la Crête du Linge[10],[11].

Postérité

Son petit-fils, le général Yves de Guigné et sa famille lui rendent hommage un siècle plus tard le [12],[13].

Distinctions

Références

Voir aussi

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