Jacques de Nervo
industriel français
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Jacques Marie de Nervo, né le à Margency et mort le à Neuilly-sur-Seine, est un industriel et homme d'affaires français. Très actif dans le monde du polo, il est président du Polo de Paris et de la fédération française de polo.
| Président Fédération française de polo | |
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| - | |
| Président Polo de Paris | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Jacques Marie de Nervo |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Fratrie |
Édouard de Nervo (d) |
| Parentèle |
Robert de Nervo (grand-père) |
| Membre de |
Centre culturel international de Royaumont (d) Chambre syndicale de la sidérurgie française (d) Union des industries et métiers de la métallurgie Bureau international du travail (bâtiment) (d) |
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| Conflit | |
| Distinctions |
Biographie
Origines et milieu familial
La famille de Nervo est d’origine suisse, elle trouve son origine dans un hameau proche d’une vallée sombre et boisée (val noir) située à Prez-vers-Siviriez[1], dans la Glâne fribourgeoise, à deux pas de Romont, où elle est citée dès la fin du XIVe siècle[1]. Elle s'établit par la suite à Bouloz dans le canton de Fribourg où elle apparaît dès la première moitié du XVIe siècle et semble avoir possédée la noblesse dès cette époque[1],[2]. Elle s’établit à Lyon au début du XVIIe siècle où on les trouve marchands sans qualificatifs de noblesse au début du XVIIe siècle.
Jacques Marie de Nervo est le fils de Léon de Nervo (1873-1973) et de Germaine Davillier. Il est l'arrière petit-fils de Léon Talabot et du baron Henri Davillier, et le petit-fils de Robert de Nervo et de Maurice Davillier. Marié à Jacqueline du Courthial de Lassuchette, il est le beau-père de François de Baudry d'Asson (fils d'Armand de Baudry d'Asson), de François Louis-Dreyfus (fils de Louis Louis-Dreyfus) et du baron Hubert Massias-Jurien de La Gravière.
Carrière
Il est président de la Société des Hauts-Fourneaux, forges et aciéries du Saut-du-Tarn, de la Société des hauts fourneaux et des forges de Denain et d'Anzin, vice-président de la Société des mines et fonderies de Pontgibaud, des Ateliers et chantiers de France, administrateur d'Usinor, des tubes de Valenciennes, de la Société de Commentry, Fourchambault et Decazeville, de l'Omnium Industriel et Commercial, de Cégédur.
Il est également président du Polo de Paris de 1950 à 1975 et de la Fédération française de polo de 1951 à 1977, ainsi qu'administrateur du Cercle culturel de Royaumont.
Distinctions et honneurs
Décorations
Officier de la Légion d'honneur, à titre civil[3]
Chevalier de la Légion d'honneur, à titre militaire
Croix de guerre -, avec trois citations
