Jamel Ali-Khodja
écrivain algérien de langue française
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Jamel Ali-Khodja, né le à Constantine, est un écrivain algérien. Il est également auteur et professeur de littérature française et francophone à l'université de Constantine.
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Biographie
Jamel Ali-Khodja est né le à Constantine (Algérie)[1]. Il est issu d’une famille d’enseignants et d’écrivains[2], dont son oncle Malek Haddad. Avec sa mère, il parle le français et avec le reste de sa famille, le kabyle.
Il a publié plusieurs nouvelles et quelques poésies dans la presse nationale et internationale[2].
Il a un doctorat en littérature contemporaine lettres et arts[2].
Il est professeur de littérature française et francophone à l'université de Constantine[3].
Inspiration
Pour l’écriture, Jamel Ali-Khodja a été inspiré par :
- Son oncle Malek Haddad qui lui a appris la poésie. Le père de Malek, Slimane Haddad, qui est son grand-père, lui a appris la rigueur;
- Mohammed Dib : il a préféré la deuxième trilogie, car elle était plus réaliste, surtout La danse du roi (1968);
- Rachid Boudjedra : il a apprécié son écriture à propos de la révolte qui est désinvolte ainsi que la volonté de faire participer le lecteur dans le roman;
- Flaubert pour son écriture sobre et sa précision des mots;
- Céline pour son écriture désinvolte dans Voyage au bout de la nuit (1932);
- Kateb Yacine, qui est ami avec Malek Haddad. Il a lu le premier roman de Jamel Ali-Khodja, qui l’a perdu;
- Jean Amrouche, qui a été responsable de certaines négociations pendant la guerre d’Algérie.
Œuvres
Romans
Thèses
- L'Itinéraire de Malek Haddad : témoignage et proposition, avec RAYMOND Jean, Université de Provence, Thèse de doctorat de langue et littérature maghrébine, Université Aix-Marseille 1, 1981[10].
- L'enfant, prétexte littéraire dans le roman maghrébin des années 1950 aux années 1980, Thèse de doctorat de lettres et art, Université d'Aix-Marseille 1, [1998] 2001[11].
