Jean-Antoine Louis

homme politique français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean-Antoine Louis, dit Louis du Bas-Rhin, né à Bar-le-Duc, mort le à Paris, est un homme politique de la Révolution française.

Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Louis du Bas-RhinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Membre du Conseil des Cinq-Cents, 15 octobre 1795 - 19 août 1796 ...
Jean-Antoine Louis
Fonctions
Membre du Conseil des Cinq-Cents
-
Président de la Convention nationale
5 -
Président de l'Assemblée nationale
4 -
Député de la Convention nationale
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 54 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Louis du Bas-RhinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Employé ou employée de bureau, homme politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Membre de
signature de Jean-Antoine Louis
Signature de Louis du Bas-Rhin dans un document du Comité de Salut Public du 10 Thermidor an II.
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Biographie

La monarchie constitutionnelle, mise en application par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.

En , Jean-Antoine Louis, alors administrateur du Bas-Rhin, est élu député du département, le cinquième sur neuf, à la Convention nationale[1].

Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine[2]. En , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[3]. En mai, il est également absent lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze[4].

Le , Louis est envoyé en mission, aux côtés de Jean-Adam Pflieger (député du Haut-Rhin), dans les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin afin d'y accélérer la levée en masse[5]. Le , il est envoyé en mission auprès de l'armée du Rhin.

Le , de retour à la Convention, il est élu membre du Comité de sûreté générale[6], auquel il siège encore après la chute de Robespierre. Il en sort le 15 vendémiaire an III (le )[7].

Le 9 prairial an III (), une semaine après l'insurrection du 1er prairial (le ), Benoît-Louis Gouly (député de l'Isle-de-France) réclame le décret d'arrestation contre tous les anciens membres des comités de gouvernement de l'an II[8]. Jean-Antoine Louis initialement compris dans le décret est élargi sur motion de Joseph Nicolas Pierret (député de l'Aube)[9].

Sous le Directoire, en brumaire an IV (), Jean-Antoine Louis est réélu député et siège au Conseil des Cinq-Cents. Il meurt au cours de son mandat.

Bibliographie

Liens externes

Notes et références

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