Le , il devient mestre de camp du régiment de Joyeuse cavalerie, en remplacement de son frère ainé Charles François de Joyeuse.
Il se signale en divers sièges et combats, depuis 1648 jusqu'en 1697, notamment à la bataille de Rethel, au siège de cette ville, en 1652, et à celui de Stenay, en 1654.
Il meurt à Paris, le , et est inhumé le 4 dans l'église de Saint-Paul, sa paroisse.
Ses longs et honorables services lui avaient mérité le bâton de maréchal de France, à la promotion de . Il ne laisse pas de postérité de Marguerite de Joyeuse, dame de Verpel, sa cousine, fille de Michel, baron de Verpel, seigneur de Montgobert, qu'il avait épousée en , et qui finit ses jours le .
Il a donné son nom aux 5 casernes "Joyeuse" de Maubeuge (CP 59600), construites sous Vauban de 1684 à 1689, aujourd'hui détruites.
Armoiries
Figure
Blasonnement
Écartelé en 1 et 3 d'or à trois pals d'azur, au chef de gueules, chargé de trois hydres d'or (Chateauneuf-Randon de Joyeuse), en 2 et 4 d'azur au lion d'argent à la bordure de gueules chargé de huit fleurs de lis d'or (Saint-Didier).[1]
Biographie ardennaise: Histoire des Ardennais qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs vertus ou leurs erreurs, vol.2, Chez l'éditeur, n°9, rue de l'Arbre-Sec, (lire en ligne), p.71;
L. Chaudon, Dictionnaire universel, historique, critique et bibliographique, vol.9, Mame frères, (lire en ligne), p.261;