Jean-Baptiste Bénézech
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20 mai 1906
| Jean-Baptiste Bénézech | |
Jean-Baptiste Bénézech, photographie collée sur carton. Carte souvenir en hommage au « député ouvrier de Montpellier décédé le ». | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (11 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 22 mai 1898 |
| Réélection | 11 mai 1902 20 mai 1906 |
| Circonscription | Hérault |
| Législature | VIIe, VIIIe et IXe (Troisième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Élie Cousin |
| Successeur | François Astier |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Jean Baptiste Bénézech |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Montpellier |
| Date de décès | (à 56 ans) |
| Lieu de décès | 6e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| modifier |
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Jean-Baptiste Bénézech, né le à Montpellier (Hérault) et mort le à Paris 6e, est un homme politique français.
Fils de Jean Baptiste Jacques Bénézech, cultivateur, et d’Émilie Élisabeth Dauvin, son épouse, Jean Baptiste Bénézech naît à Montpellier en 1852[1],[Note 1].
Ouvrier lithographe[3], il s'engage dans l'activité syndicale et devient trésorier de la Bourse du travail de Montpellier à sa création. Il participe ainsi en 1892 au congrès fondateur de la fédération des bourses du travail.
Socialiste guesdiste, il est membre du Parti ouvrier français et son activité militante lui vaut, en 1894, d'être arrêté par la police dès l'annonce de l'assassinat de Carnot.
Après un échec, prévisible, aux législatives de 1893, il est élu, trois ans plus tard, conseiller municipal de Montpellier[4].
En 1898[5], il est élu député de l'Hérault[3], avec une large avance sur le candidat de droite au second tour (près de 63 % des voix), réélu, avec un peu plus de difficultés, en 1902 (53 %).
Très unitaire, il quitte le POF dont il refusait le sectarisme, et participe à la création d'une fédération socialiste autonome dans l'Hérault, dont il devient le secrétaire.
Délégué au congrès du globe, qui voit l'unification des socialistes au sein de la SFIO, il est élu au conseil national du nouveau parti.
Réélu député en 1906, il meurt brutalement en 1909[6], au retour d'une séance à la Chambre. Il est incinéré quatre jours plus tard au columbarium du cimetière du Père-Lachaise, après quoi ses cendres sont transférées au cimetière protestant de Montpellier[7],[8].
Hommage
En 1987, la commune de Marsillargues (Hérault) lui dédie un boulevard[9].