Il est le fils de Jean-Baptiste Hérard, vigneron, et de sa seconde épouse, Marie Catherine Amiot. Il s'établit à Sens, où il exerça la profession d'avoué, d'avocat et de procureur de la juridiction royale en 1778.
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort, vote en faveur de l'appel au peuple mais rejette le sursis à l'exécution de la peine[3]. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[5].
Sous le Directoire, Jean-Baptiste Hérard est réélu député et siège au Conseil des Anciens. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an VI (le )[6].
Il est maire de Sens du au [7], commissaire du Directoire près les tribunaux civils et criminels de l'Yonne (an VII et VIII), puis commissaire près l'administration centrale du même département. Il sort du Conseil des Anciens en l'an VII et est nommé, le 16 germinal au VIII, juge au tribunal civil d'Auxerre puis juge de paix à Sens de 1804 à 1814[7].