Jean-Baptiste Marcoz
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Jarrier-en-Maurienne
Lyon
- 1792 à 1815 : Français
- 1815 à 1834 : Sarde
| Naissance |
Jarrier-en-Maurienne |
|---|---|
| Décès |
(à 75 ans) Lyon |
| Nationalité |
- 1759 à 1792 : Sarde - 1792 à 1815 : Français - 1815 à 1834 : Sarde |
| Profession |
médecin, professeur |
| Activité principale |
Député : |
| Autres activités |
astronome, écrivain |
| Formation |
Diplômé de l'Université de Turin |
| Distinctions |
Rue Marcoz à Chambéry |
Jean-Baptiste Philippe Marcoz, né le à Jarrier-en-Maurienne et mort le à Lyon, est un homme politique français qui siégea au Conseil des Cinq-cents. Il fut médecin de formation et professeur de mathématiques à l'école centrale de Chambéry.
Jean-Baptiste Marcoz nait le à Jarrier-en-Maurienne[1], au sein du duché de Savoie, partie intégrante du royaume de Sardaigne. Ses parents pensent le faire entrer dans les ordres, ses trois frères ayant déjà choisi cette voie[1]. Le jeune Jean-Baptiste s'y refuse et suit des études de médecine à l'université de Turin. Le [2], il y est reçu docteur en médecine.
La monarchie prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
Le , après le rattachement de la Savoie à la France, la Convention nationale décrète la création du département du Mont-Blanc[3]. En , Jean-Baptiste Marcoz est élu député du département, le sixième sur douze, à la Convention.
En , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4]. En mai, il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[5].
Après la chute de Robespierre, Marcoz adhère à la réaction thermidorienne. En brumaire an III (en ), il est élu membre de la Commission des Vingt-et-Un, chargée d'examiner la conduite de Jean-Baptiste Carrier (député du Cantal), accusé d’avoir provoqué les fusillades et les noyades de Nantes[6].
Sous le Directoire, Jean-Baptiste Marcoz est élu député au Conseil des Cinq-Cents. Il est tiré au sort pour en sortir le 1er prairial an V (le )[7].
