Jean-Baptiste Millet est issu comme son frère Jean-François d'une famille de fermiers normands. Le travail agricole et les paysages champêtres sont les principaux motifs de ses dessins et aquarelles. Il interprète sur bois plusieurs œuvres de son frère qui semble avoir été son maître. Il expose de 1870 à 1880 au Salon de Paris[1], des aquarelles inspirées des paysages de Barbizon où il réside à cette époque, et, en 1876, il participe avec dix aquarelles à la deuxième exposition des impressionnistes à la galerie Paul Durand-Ruel à Paris[2].
En 1878, il part s'installer du côté de Pontoise et peint les environs[4]. Puis, vers 1880, il cesse d'exposer au Salon et s'installe du côté de Saumur.
Marié, il a un fils, Pierre Millet.
Jean-Baptiste Millet meurt en et est inhumé au cimetière d'Auvers-sur-Oise.
En 1914-1915, un cousin par alliance de Millet, le docteur Ono, fait don d'une importante collection de ses œuvres acquises avant 1880 à la ville de Cherbourg, où le musée Thomas-Henry conserve quelques-unes des œuvres de Jean-Baptiste Millet[5].