Son père, Louis Pressavin, est avocat en parlement et juge prévôt à Lyon.
Sous l'Ancien régime, Jean-Baptiste Pressavin est chirurgien et praticien. Il publie en 1769 un Traité des vapeurs ou Traité des maladie des nerfs puis, en 1785, L'art de prolonger la vie et de conserver la santé, ou Traité d'hygiène.
Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort, et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine[4].