Jean-Baptiste Vanginot
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 62 ans) Rodez |
| Nom de naissance |
Jean Vanginot[1] |
| Nationalité | |
| Activité |
| Archives conservées par |
Archives nationales (F/19/7233)[2] |
|---|
Jean Vanginot dit Jean-Baptiste Vanginot, est un architecte français des monuments historiques né à Vidaillat le [3], et mort à Rodez le [4].
Il est le fils de Jean Vanginot, cultivateur, et d'Anne Vanginot.
Il est admis à l'École des beaux-arts de Paris le . Il a été un élève d'Henri Labrouste.
Il est inspecteur pour les travaux réalisés dans le diocèse de Limoges en 1846. Il a construit à Limoges une maison privée dans le style de Viollet-le-Duc, vers 1872.
Il a été architecte du département de l'Aveyron entre 1856 et 1877. En 1862, au décès de l'architecte Étienne-Joseph Boissonnade, le préfet le propose comme architecte diocésain de Rodez car dévoué à l'Empereur, contre l'avis de l'évêque de Rodez. Il est nommé architecte diocésain de Rodez le .
Il s'est marié à Rodez le avec Marie Julie Amélie Jaudon[5].
Il a pris la suite de l'architecte Boissonnade pour la construction du nouveau tribunal de Villefranche-de-Rouergue, l'actuel hôtel de ville[6].
En 1875, l'évêque de Rodez signale qu'il est malade alors qu'il doit surveiller la construction d'une quarantaine d'église dans le diocèse, et les chantiers sont alors contrôlés par Auguste Andrieu, son premier commis. Le contrôle des travaux propose de confier temporairement son poste à Louis-Clémentin Bruyerre, mais n'est pas suivi. Il est toujours malade en 1876. Il est mis à la retraite le quand l'administration des cultes s'aperçoit qu'il y a des dépassements de crédits.