Jean-Baptiste de Solere
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| Jean-Baptiste de Solere (it)Giovani Battista di Solere | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Ambassadeur du Piémont à Venise | |
| – (3 ans) |
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| Ambassadeur du Piémont à Milan | |
| – (2 ans) |
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| Sénateur du Piémont | |
| Vice-chancelier, grand-croix et grand trésorier de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare | |
| Conseiller du duc de Savoie | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Château de Solere (Coni) |
| Date de décès | |
| Lieu de décès | Château de Solere (Coni) |
| Nationalité | |
| Profession | Ambassadeur |
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Jean-Baptiste de Solere, (en italien Giovani Battista di Solere), comte de Genola (1580-1641)[1], est un diplomate savoyard, ambassadeur du duc Charles-Emmanuel Ier à Venise de 1597 à 1601[2],[3],[4].
Don Jean-Baptiste de Solere appartient à une ancienne famille noble de Savigliano (Coni), descendant des puissants seigneurs de Sarmatorio[5].
Né au château de Solere, il est le fils de Sébastien de Solere, président du sénat de Piémont, et de Maria Taparelli di Lagnasco[6].
Le , il est investi du château de Solere. Il épouse le Madeleine, fille de Dominique Buronzo. Il est conseiller d'État référendaire le .
Son fils, Anselme-Dominique, né en 1610, seigneur de Solere, épouse Angélique Milliet de Faverges, première fille d'honneur de Christine de France, duchesse de Savoie.
Il est nommé ambassadeur du duc Charles-Emmanuel Ier à Venise le . Il négocie la paix avec la France, est médiateur dans les dissensions surgies entre la république de Venise et le Saint-Siège[7]. En 1614, il est envoyé à Gênes pour négocier le passage des troupes du duc Charles-Emmanuel Ier à travers les États génois[8].
Il est chargé de reconnaitre le Doge Bembo le . Il dénonce l'inexécution du traité d'Asti auprès de Dom Petro de Toledo en 1617. Il rend hommage au duc de Feria le à Milan et traite des affaires entre le duché de Savoie et les puissances espagnoles[9],[10].
Il est nommé chevalier de justice, grand-croix puis vice-chancelier de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare le . En 1610, le fief de Genola est erigé en comté en sa faveur, « en considération de ses mérites, comme de ceux de ses ancêtres et surtout de son père (…) pour lui et ses légitimes successeurs »[9],[11].

