Famille de Solere
famille noble piémontaise
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La famille de Solere est une famille de noblesse piémontaise, d'ancienne extraction, originaire de Solere (Piémont)[1],[2], et établie en France depuis Maurice, comte de Solere et ambassadeur de la République piémontaise à Paris en 1800[3],[4].
Branche française (subsistante)
| Famille de Solere (it) di Solere | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | De gueules, à la tour sénestrée d'un avant-mur d'argent ajourés de sable, la tour (étant) ouverte du même. | |
|---|---|---|
| Cri de guerre | Pax, Pax. | |
| Fondateur | Ruffino de Sarmatorio (1180) | |
| Branches | Branche italienne (éteinte 1847) Branche française (subsistante) |
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| Période | XIIIe siècle - XXIe siècle | |
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Pays | Principauté de Piémont | |
| Fiefs tenus | Solere, Genola, San Salvatore, Verzuolo, Cervere, Villafalletto | |
| Titres obtenus | Comtes de Genola (1610) Barons de San Salvatore |
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| Demeures | Château de Solere Palais de Solere Château de Thénac Château de Rouffignac |
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| Religion | Catholicisme | |
| Charges | Président du Sénat du Piémont Ambassadeur du Piémont Gentilhomme de bouche du Roi de Sardaigne Conseiller du duc de Savoie Jurisconsulte Premier syndic de Savillan Prefet Sous-préfet |
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| Fonctions militaires | Colonel Capitaine Châtelain ducal de Fossan Gouverneur de Carignan Commandeur de Raconis Page de Charles X |
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| Fonctions ecclésiastiques | Abbé de Saint-Pierre de Savillan Abbesse de Sainte-Catherine de Savillan |
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| Récompenses civiles | Vice-chancelier, auditeur-général, grand-croix et grand trésorier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare Chevalier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem |
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| Preuves de noblesse | ||
| Autres | Noblesse immémoriale | |
| modifier |
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Cette famille est connue depuis Sismondo de Solere, fils de Ruffino de Sarmatorio, vassal de Thomas Ier de Saluces[5] et investi de son fief en 1265 par Geoffroy de Montanaro, évêque de Turin [6],[7]. Elle prouve sa filiation depuis Michel de Solere, seigneur de Solere en 1498[8].
La juridiction de la famille sur le fief de Solere remonte à des temps immémoriaux et cesse avec l'abolition de la féodalité en Piémont en 1797[9].
La famille de Solere compte de nombreux chevaliers de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare dont plusieurs hauts-dignitaires, un chevalier de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, de nombreux officiers, préfets et diplomates au service des ducs de Savoie, dont un présidents du Sénat du Piémont, deux ambassadeurs, à Venise et à Paris, plusieurs conseillers, un gentilhomme de bouche du Roi de Sardaigne et plusieurs premiers syndics de Savigliano[10].
Au XIVe siècle, elle est la principale famille gibelin de Savillan[11],[12],[13],[14]. En 1354, Jacques de Savoie-Achaïe, seigneur de Piémont, prince d'Achaïe, impose un compromis dans les démêlés entre les Solere et les Oggeri, principale famille guelfe de Savillan, qui se disputaient depuis de nombreuses années le château de Solere[15],[16].
En 1418, le duc Amédée VIII de Savoie souscrit divers emprunt dans le Piémont, notamment aux Solere, pour l'acquisition du comté genevoix[17].
Lors de la Renaissance italienne, les Solere forment à Savillan un important Albergo avec les Taparelli, Begiami, Cambiani et Oggeri[18],[19].
Le , les Solere, Cambiani, Falletti, Solaro, Taparelli prêtent hommage à François, marquis de Saluces, partisan de François Ier, contre Charles II de Savoie[20].
Les Solere sont mentionnés parmi les famiglie di baldacchino[18],[21].
Les Solere ont leur sépulture dans l'église sainte-Catherine du château de Solere et au monastère Saint-Pierre de Savillan[8].
La famille de Solere n'est pas apparentée à la famille Solaro, d'Asti.
Origine

Le mot Solere (Solaro, Soleri, etc) désigne sous l'antiquité une maison connue pour être noble. A l'opposé de la hidalguia, maison sur un seul niveau, ces maisons ont un solar, un solarium ou une tour et désignent, par extension, un lignage noble[10],[22].
Pour les historiens Della Chiesa (XVIIe siècle)[12], Adriani[23], Carutti[24],[25], Vittorio Spreti[26], Angius[27] et Casimiro Turletti[4](XIXe siècle), les seigneurs de Solere sont une branche des Robaldini, puissants vicomtes d'Auriate, qui possédaient au XIe siècle le château de Solere et qui portent les mêmes armes[28].
Dans son Dictionnaire féodal des anciens États Sardes et Lombards : de l'époque carolingienne à nos jours (774-1909), l'historien et généalogiste Francesco di Paola (XXe siècle) rattache également les seigneurs de Solere aux seigneurs de Sarmatorio di Montfalcone, vicomtes d'Auriate et vassaux des Ardouin, comtes d'Auriate et marquis de Turin[29].
| Sinfredo Seigneur de Sarmatorio Epouse Guila de Ceva | |||||||||||||||||||||
| Ruffino Seigneur de Solere | Operto Seigneur de Cervere | ||||||||||||||||||||
Filiation simplifiée

- Sismondo I[4], chevalier, seigneur de Solere, fils de Ruffino di Sarmatorio[31], vassal du marquis Thomas Ier de Saluces[5] et investi de son fief en 1265 par Geoffroy di Montanaro, évêque de Turin et [7].
- Sismondo II[4], chevalier, seigneur de Solere, investi, de son fief en 1295 par Geoffroy di Montanaro, évêque de Turin.
- Giacomo, Fraceschino et Antonio[4],[32], seigneurs de Solere, investis de leur fief en 1308 par Tedisio della Gente Camilla, évêque de Turin.
- Catalano, Giovanio, Petrino et Giacomino[4],[32], qualifiés de chevaliers en 1330.
- Giovani et Michele[4], seigneurs de Solere, investis de leur fief en 1363.
- Martino Ier[4], vivant en 1375, seigneur de Solere, avocat.
- Antonio[4],[32], seigneur de Solere, chevalier de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, commandeur de Racconigi en 1390[33], fonde l'église de Saint-Martin des Antonins en 1375 à San Salvatore.
- Martino II[4], vivant en 1395, seigneur de Solere, avocat.
- Martino III[4], vivant en 1417, seigneur de Solere, avocat, jurisconsulte, juge à Mondovi. Il épouse Marguerite Taparelli di Lagnasco.
- Antonio[4], écuyer de la duchesse Jolanda en 1475.
- Dragone[4],[34], né vers 1430, seigneur de Solere, docteur en droit, conseiller du duc de Savoie, gouverneur de Carignan, ambassadeur du duc Ludovic de Savoie.
- Blaise[4], vivant en 1498. Il épouse Venezia Taparelli di Lagnasco.
- Michele Ier[4], vivant en 1498, seigneur de Solere et de Genola.
- Catherina[4],[34], né vers 1500, mariée à Gaspard Cambiani di Ruffia.
- Lazzaro[4],[34], né vers 1500, seigneur de Solere et de Genola, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, docteur en droit, avocat, conseiller du duc de Savoie, sénateur du Piémont. Il épouse Catherina Cambiani di Ruffia.
- Giovani Battista[35], seigneur de Solere, docteur en droit à l'Université de Turin en 1541.
- Giovani Francesco[4],[35], coseigneur de Solere.
- Sebastiano di Solere[4],[35], né en 1528, seigneur de Solere, Genola et Cervere, officier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, auditeur-général de l'Ordre, conseiller du duc de Savoie, sénateur, président du sénat du Piémont et préfet de Cispadane. Il épouse Maria Taparelli di Lagnasco.
- Laura[4], mariée à Melchiorre Falletti di Villafalletto en 1594.
- Louisa[4], mariée à Benedetto Tapparelli di Lagnasco en 1607.
- Giovani Domenico[4], chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare en 1607[36].
- Giovani Battista di Solere[35], né vers 1580, seigneur de Solere, comte de Genola, grande croix et grand trésorier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, ambassadeur du duc Charles-Emmanuel Ier à Venise. Il épouse Maddalena Buronzo[35].
- Anna[4], mariée à Enrico Ruffino del Pozzo Grimaldi, comte de Diano d'Alba et de Castiglione Falletto, seigneur de Cervere et de Cavallerleone, commandeur de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, référendaire ducal, préfet de la ville et du comté de Savigliano[37].
- Maria Maddalena[4], mariée au chevalier Lucio Platina di Cremona.
- Maurizio, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare en 1620[36].
- Anselmo Domenica[4], né en 1610, seigneur de Solere, comte de Genola, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare[36], épouse Octavie Milliet de Faverges[38], première dame d'honneur de Christine de France duchesse de Savoie.
- Francesca Benedetta[4], née en 1643, mariée à Orazio Beggiami puis en seconde noce à Giovani Lorenzo Romagnano di Polenzo[39]. Elle eut pour parrain le prince Maurice de Savoie et pour marraine la duchesse Christine de France[40].
- Francesco Antonio[36], chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare en 1685. Il épouse Francesca Romagnano di Virle[41].
- Giovani Maurizio[4], né en 1644, seigneur de Solere, comte de Genola, premier syndic de Savigliano[42], chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, épouse Laura Radicati di Brozolo. Il eut pour parrain le prince Maurice de Savoie et pour marraine la princesse Marguerite-Yolande de Savoie[40].
- Anselmo Dominica[4], décédé en 1747, seigneur de Solere, comte de Genola, premier syndic de Savigliano[42], gentilhomme de bouche du Roi de Sardaigne. Il épouse Teresa Luserna d'Angrogna.
- Maurizio[4], premier syndic de Savigliano[42], seigneur de Solere, comte de Genola. Il épouse Maria Teresa di Monticelli.
- Sebastiano[4], seigneur de Solere, comte de Genola, capitaine au régiment de Mondovi, épouse Angela Taparelli d'Azeglio en 1785.
- Teresa Elisabeth[4], décédée en 1847, mariée au comte Ercole Cordero di Montezemolo, qui hérite du château de Solere.
- Anselmo Dominica[4], décédé en 1747, seigneur de Solere, comte de Genola, premier syndic de Savigliano[42], gentilhomme de bouche du Roi de Sardaigne. Il épouse Teresa Luserna d'Angrogna.
- Giovani Tommaso[4], vivant en 1607, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, épouse Antonietta Falletti di Pocapaglia.
- Guido Antonio[4], né en 1604, épouse Philiberte Gorena di Marene.
- Juste Benito[4], né en 1641, premier syndic de Savigliano[42], épouse Arcatori di Fiano.
- Giovani Tommaso II[4], né en 1642, docteur en droit, avocat, épouse Cecile Muratore di Cervere.
- Francesco Antonio[43], né en 1668, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare.
- Guido Giuseppe[4], né en 1674, seigneur de Solere, premier syndic de Savigliano[42], épouse Caterina Carandoletta.
- Luce Antonio[4], né en 1711, seigneur de Solere, premier syndic de Savigliano[42], épouse Anna-Teresa de Tavier.
- Ange[8],[44], capitaine à Suse, officier du Roi de Sardaigne en 1789.
- Commandeur Maurice de Solere[4],[8], né en 1747, seigneur de Solere, comte de Genola, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, titulaire de la commanderie héréditaire de Savillan, premier syndic de Savillan[42], sous-préfet de Suse, ambassadeur du Piémont à Paris, épouse Rose Ceca di Mombello di Vaglierano.
- Luce-Antoine, né au château de Solere en 1781[8],[45],[46], comte de Solere, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, naturalisé par Louis XVIII en 1814[47], nommé sous-préfet de Melle puis préfet des Deux-Sèvres par Louis-Philippe Ier. Il épouse Ernestine de Sparre.
- Eugène-Maurice, né en 1802[8],[48], comte de Solere, X, école navale, capitaine de frégate, propriétaire du château de Rouffignac[49] et maire de Rouffignac.
- Louis, né en 1804[8]. Ecole royale militaire, tué à Constantine en 1837.
- Ferdinand, né en 1812[8],[50], page de Charles X, tué à Douëra en 1835.
- Eponine[8],[51], née en 1818. Elle félicite la princesse d'Orléans à l'entrée du château de Fontainebleau avant son mariage[52],[53]. Mariée à Jacques-Etienne Burignot de Varenne.
- Maurice[8],[54],[50],[55], né en 1805, comte de Solere, X, commandeur de la légion d'honneur, colonel du génie, directeur des fortifications d'Ajaccio, de La Rochelle et de Paris, propriétaire du château de Thénac. Il épouse Adélaïde Babeau.
- Henri, né en 1844[8]. Comte de Solere, école navale, officier d'artillerie, tué à Sidi Bel Abbès en 1920. Il épouse Thérèse de Chanaud.
- Maurice, né en 1880[8]. Comte de Solere, officier d'infanterie, épouse Jeanne Tinturier.
- Henri, né en 1882[8], ESM Saint-Cyr, officier d'infanterie.
- Ernest, né en 1857[8]. Comte de Solere. Il épouse Marie Logerot.
- Pierre-Maurice, né en 1890[8]. Comte de Solere, IEP, docteur en droit, épouse Marie Stintzy.
- Jean, né en 1920[8]. Comte de Solere, ESM Saint-Cyr, médaille de la Résistance française, officier d'infanterie, épouse Christiane Viot.
- Charles, né en 1921[8], officier d'infanterie, mort pour la France à Wittenheim en 1945.
- Louis, né en 1923[8]. ESM Saint-Cyr, mort pour la France à Tonkin, épouse Jeanne Duplay.
- Bernard, né en 1925[8]. Géologue, il épouse Françoise Le Bourgeois.
- Denys, né en 1931[8], ENSBA, artiste peintre, Prix Blumenthal en 1925. Il épouse Claude de Montgrand.
- Michel, né en 1933[8]. Il épouse Véronique de Witasse.
- Claude, né en 1892[8]. ENPC, officier du génie, épouse Denise Lireux.
- Antoine, né en 1925[8], officier d'infanterie, FFI, membre du maquis de Lorris, blessé à la Libération de Paris[56],[57], saute sur Diên Biên Phu[58]. Il épouse Maylis de Parseval de Foudras.
- Benoist, né en 1926[8], FFI, membre du maquis de Lorris[59].
- Brigitte, née en 1919[8]. Mariée à Jacques Burignot de Varenne.
- Charles, né en 1894[8], ESM Saint-Cyr, officier d'infanterie, mort pour la France à Tonkin.
- Louis, né en 1897[8], mort pour la France à Marcelcave en 1916.
- Pierre-Maurice, né en 1890[8]. Comte de Solere, IEP, docteur en droit, épouse Marie Stintzy.
- Henri, né en 1844[8]. Comte de Solere, école navale, officier d'artillerie, tué à Sidi Bel Abbès en 1920. Il épouse Thérèse de Chanaud.
- Luce-Antoine, né au château de Solere en 1781[8],[45],[46], comte de Solere, chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, naturalisé par Louis XVIII en 1814[47], nommé sous-préfet de Melle puis préfet des Deux-Sèvres par Louis-Philippe Ier. Il épouse Ernestine de Sparre.
- Luce Antonio[4], né en 1711, seigneur de Solere, premier syndic de Savigliano[42], épouse Anna-Teresa de Tavier.
- Guido Antonio[4], né en 1604, épouse Philiberte Gorena di Marene.
Titres et possessions
La famille de Solere reçoit du prince de Piémont Charles-Emmanuel Ier, le titre de comte le [60],[61],[29],[62] :
- Comte de Genola,
- Baron de San Salvatore (Saint-Sauveur),
- Seigneur de Solere, Verzuolo, Cervere et Villafalletto.
La juridiction de cette famille sur le fief de Solere remonte à des temps immémoriaux et cesse avec l'abolition de la féodalité en Piemont en 1797.
La famille de Solere possède le Palazzo di Solere, à Savillan[63].
Galerie
Jean-Baptiste de Solere, grand-croix de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, ambassadeur du duc Charles-Emmanuel Ier à Venise. Façade sud du château de Solere. Blason de la famille de Solere, Château Taparelli de Lagnasco. Maurice de Solere, ambassadeur de la République piémontaise à Paris en 1800. Ernestine de Sparre, comtesse de Solere en 1802. Eugène Maurice de Solere (1802-1890), capitaine de frégate, maire de Rouffignac.
Alliances
- Alliances piémontaises : Taparelli di Lagnasco e d'Azeglio (1408, 1498, v.1528, 1602, 1612, 1785), Cambiani di Ruffia (v.1500, v.1530), Romagnano di Polenzo e di Virle (1508, v. 1545, 1691), Buronzo (1591), Gorena di Marene (v.1604), Falletti di Pocapaglia e di Villafalletto (v.1594, v.1607), Ruffino del Pozzo Grimaldi (v. 1610), Muratore di Cervere (v.1642), Arcatori di Fiano (1642), Beggiami di Clavesana (1666), Platina di Cremona (1666), Radicati di Brozolo (1668), Carandoletta (1699), de Tavier (1743), Luserna d'Angrogna (1736), di Monticelli (1760), Ceca di Mombello di Vaglierano (1778), Cordero di Montezemolo (1808).
- Alliances françaises : Milliet de Faverges et de Challes (av.1635), de Sparre (1802), Burignot de Varenne (1843, 1939), de Chanaud (1871), Logerot (1888), de Parseval de Foudras (1947), Le Bourgeois (1967), de Witasse (1968), de Mongrand (1969), Olphe-Galliard (1991).
Château de Solere

À cinq kilomètres de Savillan, au bord de la Maira, dans la localité connue sous le nom de Solere, se dresse le château du même nom, mi-forteresse, mi-palais italien construit par les seigneurs de Solere au XIe siècle[64],[65]. Vers l'an mille, il y avait deux châteaux séparés par un fossé : l'un appartenant aux seigneurs de Sarmatorio et l'autre à l'évêque de Turin, qui avait juridiction sur le village[66],[67].
L'actuel château a été reconstruit par la famille de Solere en 1443 sur ordre du Duc Amédée VIII de Savoie[68]. Une chapelle de style baroque a également été construite (chiesa Santa Caterina). Le château est passé par la lignée féminine aux comtes Cordero di Montezemolo puis aux propriétaires actuels, les marquis Ripa di Meana[4].