Jean-Bernard Racine
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| Naissance | Neuchâtel (Suisse) |
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(à 85 ans) |
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Jean-Bernard Racine, né le à Neuchâtel (Suisse) et mort le , est un géographe suisse, professeur honoraire à l’Institut de géographie à l’Université de Lausanne (UNIL).
Il est titulaire d’un doctorat en géographie de l’université d'Aix-en-Provence (1965) et soutient une thèse d’État, intitulée Un type nord-américain d'expansion métropolitaine, la couronne urbaine du grand Montréal[1], sous la direction d'Hildebert Isnard, à l’université de Nice (1973). Il a été professeur à l’université de Sherbrooke (1965-1969) et à l’université d'Ottawa (1969-1973). Il est nommé directeur de l'Institut de Géographie de l'Université de Lausanne en partageant sa chaire entre la Faculté des Lettres et la Faculté des HEC. Il prend sa retraite en comme professeur honoraire de l'université de Lausanne. Il meurt le [2].
Travaux
Jean-Bernard Racine est spécialiste de la géographie quantitative, de l’épistémologie de la géographie et de la géographie sociale. Influencé par Brian Berry, Walter Isard, Peter Gould et David Harvey, il co-écrit L’Analyse quantitative en géographie en 1973 et est largement reconnu comme l’un des pionniers de la « Nouvelle géographie » des années 1970 dans le monde francophone. Il a également contribué au développement de l’épistémologie des sciences sociales, comme co-auteur de l'ouvrage Problématiques de la géographie en 1981. Dans les années 1990 et 2000, ses recherches se sont orientées vers des questions liées à la géographie sociale et culturelle. Et singulièrement, durant ses dernières années, à la géographie urbaine et aux modalités de l'urbanisation d'une part, dans l'étude des fragilités urbaines d'autre part en liens avec son engagement bénévole auprès de Pro Infirmis et de Pro Senectute Vaud.