Jean-Claude Brdenk
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Bastide Le Confort médical ( - Emeis (- |
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Jean-Claude Brdenk, né en 1968, est un dirigeant et entrepreneur français du secteur médico-social. Il est principalement connu pour avoir vu son comportement managérial dénoncé par le livre Les Fossoyeurs lorsqu'il fut l’un des piliers du développement du groupe Orpea, devenu Emeis.
Formation et entrée à Orpea
Jean-Claude Brdenk est diplômé de l'Institut supérieur de gestion au milieu des années 1990[1]. Il commence sa carrière dans le conseil en organisation et se rapproche du groupe Orpea, spécialisé dans les maisons de retraite médicalisées, à l'occasion d'un audit, puis l'intègre à l'âge de 29 ans en [2]. Il y est directeur d'exploitation jusqu'en 2010[3]. Il y occupe ensuite le poste de responsable de l'exploitation et du développement pendant onze ans[3], contribuant de façon importante au développement international d'Orpea[3]. Il intervient pour présenter l'activité d'Orpea en 2019 sur BFM TV[4].
Jean-Claude Brdenk accompagne la croissance du groupe Orpea pendant plus de deux décennies. Sous sa direction, Orpea passe de 30 établissements à plus de 1 000 dans plusieurs pays d’Europe, d’Amérique du Sud et d’Asie, notamment en Belgique, Espagne, Allemagne, Autriche, Pologne, Italie, Chine, Brésil, Chili et Uruguay. Il forme, avec Jean-Claude Marian et Yves Le Masne, un trio stratégique à la tête de l’entreprise[2],[source insuffisante].
Révoqué par le conseil d'administration d'Orpea le suite aux pratiques de gestion contestées[5], il quitte alors son poste, recevant pour l'occasion des indemnités de départ d'un montant de 2,5 millions d'euros brut[6].
L'après-Orpea
Il occupe la fonction de vice-président du Syndicat national des établissements et résidences privés et services d'aide à domicile pour personnes âgées (Synerpa) jusqu'à la fin de l'année 2021[3].
Le , il intègre le groupe Bastide au poste de directeur général adjoint chargé des opérations et du développement international. Interrogé sur ce recrutement, Vincent Bastide déclare l'avoir recruté avant d'avoir été informé de la parution de l'ouvrage qui met Brdenk en cause[7].
Le , il démissionne du groupe Bastide pour « raisons personnelles »[8]. Il est placé sous contrôle judiciaire à partir du mois de [9].