Jean-Claude Golvin
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| Jean-Claude Golvin | |
| Archéologue | |
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| Présentation | |
| Naissance | Sfax, Tunisie |
| Activité de recherche | |
| Autres activités | restitution graphique |
| Entourage familial | |
| Parents | Lucien Golvin (père) |
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Jean-Claude Golvin, né le à Sfax (Tunisie), est un architecte, archéologue et directeur de recherche émérite au CNRS. Outre ses travaux liés à l'histoire et à l'archéologie (il est spécialiste de l'amphithéâtre romain), il s'attache à effectuer des restitutions de cités et monuments antiques au moyen de l'aquarelle. Il est l’auteur de plus de 1 000 dessins de restitution de villes et monuments antiques et médiévaux, déposés, pour la plupart, au musée de l'Arles antique.
Après avoir suivi ses études à Alger (Algérie), Jean-Claude Golvin intègre en 1962 l'ENSBA/École d'architecture de Marseille[1]. Architecte DPLG en 1969, urbaniste DIUP en 1972, il collabore à partir de 1973 à la mise en valeur de l'amphithéâtre romain d'El-Jem en Tunisie. De là viendra son intérêt pour les amphithéâtres romains ce qui lui permet d'obtenir son doctorat en 1985 avec une thèse sur les amphithéâtres.
Entre-temps, de 1979 à 1990, il dirige le Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak et de Louxor. Il collabore sur d'autres sites archéologiques en Égypte : son intérêt se porte plus sur la mise en valeur du patrimoine que sur les fouilles proprement dites[1].
À partir de 1989, il se consacre aux restitutions du patrimoine ancien par des dessins à l'aquarelle. Il a ainsi créé à ce jour plus de 1 000 dessins de villes et monuments antiques et médiévaux[2]. De 1992 à 2008, il est directeur de recherche au CNRS directeur de recherches au CNRS rattaché à l'université de Bordeaux III où il participe à la recherche sur la restitution des monuments anciens et la réalité virtuelle (3D) en archéologie. Il y est directeur de recherche émérite depuis 2009[3].
À partir de 1995, il participe régulièrement à des expositions. Il a publié de nombreux ouvrages et contribue régulièrement à plusieurs revues.
En 2010, il a offert son fonds d'atelier (environ mille dessins et esquisses) au musée départemental de l'Arles antique[4].