Il devient secrétaire particulier de Jean Lesage pendant deux ans avant d'entrer au cabinet du premier ministre Robert Bourassa, lors de son élection en 1970. Sous le titre officiel de Secrétaire à la législation et aux activités parlementaires, M. Rivest a pour fonctions de conseiller le premier ministre. C'est lui qui, par exemple, a présenté le refus du gouvernement québécois à la Charte de Victoria, un projet de réforme constitutionnelle avorté en 1971. Proche de Robert Bourassa, Jean-Claude Rivest devient «tantôt le confident, tantôt le conseiller, tantôt fou du roi»[1] du premier ministre, évalue Jean-François Lisée, auteur de deux ouvrages sur le deuxième gouvernement de Robert Bourassa.
Après la défaite de M. Bourassa en 1976, il devient conseiller spécial de Gérard D. Lévesque, qui assume un long intérim.
Selon Jean-François Lisée, «Rivest, [...], est l'homme des besognes qui demandent cynisme et doigté, pensée stratégique et maniement du double-sens»[2]