Jean-Claude Rivière
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière de Vebret (d) |
| Nationalité | |
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| Activités | |
| Conjoint |
Micheline Rivière (d) |
| Parti politique | |
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| Membre de |
Institut d'études indo-européennes (d) Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne |
| Directeur de thèse |
Jean-Claude Rivière, né à Mesnils-sur-Iton le et mort à Selles-Saint-Denis le [1],[2], est un philologue et médiéviste français, connu pour ses travaux consacrés au vocabulaire de Frédéric Mistral. Il est actif en politique en co-fondant le GRECE et en tant que rédacteur du journal d'extrême-droite Europe-Action.
Après des études à l'Institut d'études provençales de la Sorbonne[3], iil soutient une thèse de littérature française en 1972[4], puis consacre en 1977 sa thèse de linguistique à l'analyse lexicale de son œuvre, dans Sens et poésie. Etude lexicale de l'œuvre poétique de Frederic Mistral, qui est édité aux éditions CID en 1989[5] et préfacée par Charles Rostaing. Étudiant l'ensemble des écrits de Mistral, depuis Li Meissoun (1848) jusqu'à Lis Oulivados (1912), mettant en regard le travail de « Mistral le lexicologue » — à travers Lou Tresor dóu Felibrige — et celui de « Mistral l'écrivain », il y analyse les différentes strates de vocabulaire utilisé sur des champs limités et démonte le reproche quelquefois fait à Mistral qu'il serait l'inventeur d'une koinè[5]. Le second tome comporte un glossaire exhaustif[2].
Il est par ailleurs l'auteur d'une Anthologie des troubadours auvergnats en 1974, et a édité avec Philippe Olivier cinq séries de textes anciens en dialecte du Cantal, sa région d'origine.
Enseignant à l'Université de Nantes, il est exclu de l'Université 1986 à cause de sa participation au jury de la thèse révisionniste d'Henri Roques[6]. Après un an de suspension avec traitement, il rejoint le Centre National d'Enseignement à Distance[7].