Jean-François Larose

From Wikipedia, the free encyclopedia

Élection2 mai 2011
CirconscriptionRepentigny
Législature41e
Groupe politiqueForces et Démocratie (2014-2015)
Nouveau Parti démocratique (2011-2014)
Jean-François Larose
Illustration.
Jean-François Larose en 2011.
Fonctions
Député à la Chambre des communes

(4 ans, 5 mois et 17 jours)
Élection 2 mai 2011
Circonscription Repentigny
Législature 41e
Groupe politique Forces et Démocratie (2014-2015)
Nouveau Parti démocratique (2011-2014)
Prédécesseur Nicolas Dufour
Successeur Monique Pauzé
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Repentigny (Québec, Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Nouveau Parti démocratique
(2011-2014)
Forces et Démocratie
(2014-2016)
Profession Agent des services correctionnels

Jean-François Larose, né le à Repentigny, est un homme politique canadien. Il est député de Repentigny à la Chambre des communes du Canada de 2011 à 2015, d'abord pour le Nouveau Parti démocratique, avant de le quitter et de se joindre au nouveau parti Forces et Démocratie.

En 2019, il écope de trois ans de prison à la suite d'agressions sexuelles sur trois femmes.

Études

Jean-François Larose étudie à l'Université de Montréal dans le domaine de la sécurité publique, en violence et société, ainsi qu'en gestion de police et sécurité. À la suite d'une polémique après son élection, il explique avoir bien suivi ces cours mais ne pas avoir validé de diplôme[1]

Engagement militant

Employé dans la sécurité, il travaille notamment dans la Société du Vieux-Port de Montréal et à l'Agence métropolitaine des transports. Il émigre un temps au Mexique, où il travaille pour le gouvernement dans la lutte contre la corruption et la protection des parcs fauniques. De retour au Québec, il devient agent de la paix en milieu carcéral, particulièrement chargé de la réinsertion sociale des détenus. Dans ce cadre, il est vice-président de sa section syndicale[2].

Lors des élections municipales montréalaises de 2009, il est candidat pour le poste de maire de l'arrondissement Le Plateau-Mont-Royal pour l'Équipe Louise O'Sullivan. Il n'obtient que 582 voix (2,08 %) et n'est pas élu[3], il s'agit cependant de son premier engagement politique visible.

En , il fonde un organisme à but non lucratif appelé Azoth, spécialisé dans le domaine de la sécurité qui met toute son expertise au service de la défense des droits humains et de la protection de l'environnement à travers le monde, aussi qui visait à dénoncer en ligne l'État islamique[4],[5].

En , il crée et préside la Commission d'étude sur les aires protégées (CÉAP), sur la Colline du Parlement[6]. Azoth a présenté des options réalistes et intéressantes pour parvenir à des solutions de ressources concrètes et à longs termes.

Élection et vie politique

Il est investi par le Nouveau Parti démocratique dans la circonscription de Repentigny pour les élections fédérales de 2011. Le , il obtient 51,92 % et emporte une très large victoire sur le député bloquiste sortant Nicolas Dufour[7].

À la Chambre des communes du Canada, il siège au sein du comité permanent de la défense nationale. Il devient également porte-parole de l'opposition officielle en matière de philanthropie et du secteur à but non lucratif.

En , il soutient publiquement une motion du député indépendant (ex-bloquiste) Jean-François Fortin visant à donner moins de poids aux partis dans la répartition de la parole aux députés, afin de lever d'éventuels « baillons »[8].

Un mois plus tard, le , il lance avec lui un nouveau parti fédéral, Forces et Démocratie, et quitte donc le NPD[9]. Le parti n'a « pas de ligne de parti, mais un objectif commun : assurer le bien-être des gens de toutes les régions et assurer la vitalité de tous les coins du Québec »[10]. Le Nouveau parti démocratique rappelle que le député avait voté à deux reprises pour une loi imposant aux transfuges de démissionner afin de respecter la volonté de leurs électeurs et demande par conséquent à Jean-François Larose de quitter son mandat[11].

Il se présente à l'élection fédérale de 2015 dans la circonscription de La Pointe-de-l'Île pour son nouveau parti. Il tente une campagne originale et obtient un petit buzz avec une vidéo ou il nage habillé dans le Saint-Laurent[12]. Malgré cela, il termine avant-dernier avec 135 voix et 0,2% des suffrages.

Agressions sexuelles

Le , il est arrêté puis accusé d'agression sexuelle armée. Il fait aussi face à une accusation de vol qualifié pour les mêmes événements[13].

Il est reconnu coupable le d'avoir agressé sexuellement trois femmes sur une période de 15 ans (2004, 2014 et 2018), dont une jeune employée politique. Il écope de trois ans de prison[14].

Résultats électoraux

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI