Jean-François Ricard
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| Procureur national antiterroriste | |
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| Conseiller à la Cour de cassation | |
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Jean-François Marie Ricard |
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Jean-François Ricard, né le à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est un magistrat français, premier procureur de la République antiterroriste entre le et le .
Jean-François Ricard naît le à Boulogne-Billancourt[1].
Sa carrière commence en 1982 par un poste de juge à Arras (Pas-de-Calais), puis il est passé par Bobigny (Seine-Saint-Denis) avant de rejoindre Paris[2].
Il est juge d’instruction chargé des affaires de terrorisme pendant douze ans. Avec Jean-Louis Bruguière, il a été notamment chargé du dossier de l'attentat du RER B à Saint-Michel[2].
Entre 2009 et 2015, il est avocat général à la cour d'appel de Paris. Il a notamment requis au procès du terroriste Carlos, en 2013[3].
Il se prononce avec Jean-Louis Bruguière, mais aussi Michel Debacq, ancien responsable de la section spécialisée du parquet de Paris, et Christian Vigouroux, ex-directeur de cabinet des gardes des Sceaux Christiane Taubira et Élisabeth Guigou, pour la création d’un parquet national antiterroriste[2]. Après l’avis du Conseil supérieur de la magistrature lors de sa séance du , il est nommé procureur de la République antiterroriste près du tribunal judiciaire de Paris à compter du [4].
Le , il quitte le poste de procureur, remplacé par Olivier Christen, et devient conseiller spécial chargé de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée au cabinet du Garde des sceaux, ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti[5].
Le , il est nommé personnalité qualifiée chargée du contrôle de la Plateforme nationale des interceptions judiciaires[6] .