Jean-Jacques Gillot

From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean-Jacques Gillot
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (72 ans)
DordogneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Directrice de thèse
Sylvie Guillaume (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Jacques Gillot, né le à La Douze (Dordogne), est un essayiste et historien français du Périgord.

Jean-Jacques Gillot est le fils aîné d'un ancien marin de la France libre à moins de dix-sept ans[1]. Après ses études secondaires au lycée Bertran-de-Born, à Périgueux, et son service militaire, il est devenu maître en droit, diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, docteur en histoire contemporaine, officier de réserve des Transmissions et du Chiffre et auditeur d’une session régionale de l'Institut des hautes études de la défense nationale[2]. Pendant plus de vingt-cinq ans il a été membre productif de la Société historique et archéologique du Périgord qu'il a quittée au début de 2021.[réf. nécessaire]

Cadre puis cadre supérieur de La Poste, ayant notamment exercé les fonctions d'adjoint du directeur en Périgord-Noir et plusieurs directions d'établissements opérationnels de cette entreprise, ses rencontres avec Albert Mabileau et Pierre Sadran, successifs directeurs de de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, l'historien et éditeur Jacques Lagrange, les professeurs universitaires Stéphane Courtois et Jean-Marc Berlière l'ont encouragé à entamer et à poursuivre ses recherches. Après plusieurs ouvrages personnels ou collectifs, il a aussi co-dirigé un collectif de vingt chercheurs avec l'agrégé et docteur en histoire Gilbert Beaubatie.[réf. nécessaire]

Pour France Inter et Antenne 2 puis avec la LICRA, il a effectué plusieurs séjours en Pologne. Il a fait inviter les journalistes Rémy Fière et Richard Seiler ainsi que les historiens Jean-Marc Berlière et Luc Rudolph à la Société historique et archéologique du Périgord. Lui-même a été convié par Les Amis du Blanc (Indre)[3] et à Strasbourg par Marcel Spisser, président de l'association Mémoire Alsace-Moselle en pour évoquer les Alsaciens résistants en Périgord[4].

Pendant six ans, Jean-Jacques Gillot a été le secrétaire de l'association Les Amis de La Douze - Los Amics de La Dosa. En 2014, il est devenu membre fondateur de l'association pour une Histoire scientifique et critique de l'Occupation (HSCO)[5] présidée par Jean-Michel Adenot et parrainée par le professeur émérite d'université Jean-Marc Berlière qui, à l'égal de Stéphane Courtois, a deux fois préfacé des ouvrages de sa part.

En 2007, après un mémoire de sciences politiques, il avait soutenu une thèse de doctorat en histoire contemporaine à l'université de Bordeaux, consacrée au Parti communiste français en Périgord de 1917 à 1958[6].

Publications

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI