La Douze

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La Douze
La Douze
Le bourg de La Douze.
Blason de La Douze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Le Grand Périgueux
Maire
Mandat
Vincent Lacoste
2020-2026
Code postal 24330
Code commune 24156
Démographie
Population
municipale
1 151 hab. (2023 en évolution de +0,09 % par rapport à 2017)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 42″ nord, 0° 51′ 47″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 267 ou 268 m
Superficie 23,05 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Périgueux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Isle-Manoire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ladouze-perigord.fr

La Douze est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Généralités

Incluse dans l'aire d'attraction de Périgueux, La Douze est une commune rurale[1] située au centre du département de la Dordogne, en limite du Périgord central et du Périgord noir. Elle est bordée au nord par le ruisseau de Saint-Geyrac.

Le bourg, traversé par la route départementale (RD) 710, se situe, en distances orthodromiques, seize kilomètres au nord-nord-ouest du Bugue et dix-sept kilomètres au sud-est de Périgueux.

La commune est également desservie par les RD 6, 45 et 45E, ainsi que par la ligne ferroviaire de Périgueux à Agen, avec un arrêt en gare des Versannes.

Communes limitrophes

La Douze est limitrophe de six autres communes, dont Sanilhac au nord-ouest par un quadripoint.

Géologie et relief

Géologie

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. La Douze est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[2].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c4a(Bs), date du Santonien inférieur, composée de marnes à huîtres, calcaires crayeux en plaquettes gris à bryozoaires, puis grès carbonaté et sables jaunes (formation de Boussitran). La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 783 - Thenon » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[3],[4] et sa notice associée[5].

Carte géologique de La Douze.

Relief et paysages

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 132 m[6] au lieu-dit les Taupinies, là où le ruisseau de Saint-Geyrac quitte la commune et continue sur celle de Saint-Pierre-de-Chignac, et 267[6] ou 268 m[Note 1] au sud, près du lieu-dit Mas Bouchard[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 2] et 14 sous-unités[9]. La commune fait partie du Périgord central, un paysage vallonné, aux horizons limités par de nombreux bois, plus ou moins denses, parsemés de prairies et de petits champs[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 23,05 km2[6],[11],[Note 3]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 23,83 km2[4].

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[14]. Elle est drainée par le ruisseau de Saint-Geyrac et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de km de longueur totale[4],[Carte 1].

Le ruisseau de Saint-Geyrac, sous-affluent de l'Isle, d'une longueur totale de 20,36 km, prend sa source en forêt Barade, à Bars et/ou à Fossemagne, et se jette dans le Manoire en rive gauche à Boulazac Isle Manoire (territoire de l'ancienne commune de Saint-Laurent-sur-Manoire)[15],[16]. Il sert de limite territoriale au nord sur trois kilomètres et demi avec Saint-Pierre-de-Chignac.

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[17]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [18].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[19]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[20]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[21] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[22]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[23],[24].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 949 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[19]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Thenon à 18 km à vol d'oiseau[25], est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,1 mm[26],[27]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,3 °C, atteinte le [Note 4].

Urbanisme

Typologie

Au , La Douze est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Périgueux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[29]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (49 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,1 %), zones agricoles hétérogènes (25,8 %), prairies (11,6 %), terres arables (11,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Villages, hameaux et lieux-dits

Outre le bourg de La Douze proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[33] :

  • la Bénéchie
  • les Bessades
  • le Bias
  • la Bouchardie
  • le Bournat
  • la Brunette
  • Chassemignier
  • Castel Dêche
  • Chauffour
  • chez Toni
  • la Faltie
  • la Faranbaudie
  • Faurecuiller
  • les Fayes
  • Flanbaudie
  • Fon Ladouze
  • les Fontanelles
  • les Fontilles
  • Gare de la Gélie
  • la Garenne
  • les Granges
  • Guinot
  • la Guirmandie
  • les Hautes Versannes
  • les Jaunias
  • Ladeuil
  • le Ladoir
  • Landrevie
  • les Laqueys
  • Larcherie
  • Laugerie
  • Laulurie
  • Maison Neuve
  • la Maisonnette
  • les Marqueys
  • les Martinies Basses
  • les Martinies Hautes
  • Mas Bouchard
  • le Maslusson
  • le Merle
  • Montplaisir
  • le Moulin de Larcherie
  • les Moutias
  • le Pavillon
  • la Petite Veyrière
  • les Petites Fayes
  • Peyssut
  • les Picadis
  • le Pierrey
  • Plaisance
  • la Plantade
  • Poumeyrol
  • la Prade
  • les Pradelles
  • le Pressoir
  • Puymédie
  • les Révelies
  • les Roches
  • les Roches Sud
  • la Rouge
  • la Roumevie
  • le Roussier
  • Saint-Mathieu
  • le Terme Blanc
  • la Tournerie
  • la Tuilière
  • les Tuilières
  • Vallon du Buissonnet
  • les Versannes
  • la Veyrière
  • les Vignauds.

Prévention des risques

Le territoire de la commune de La Douze est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[34]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[35].

La Douze est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [36]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[37],[38].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Douze.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[39]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[40]. 88,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 6],[41].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1986, 1993 et 1999, par la sécheresse en 1989, 1992, 1997, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[34].

Toponymie

Panneau d'entrée du bourg en français et occitan.

La première mention écrite connue du lieu date du XIIIe siècle, sous la forme « La Doza », transformée en 1312 en « La Douza ».

Son origine pourrait provenir de Latusia (villa), la villa de Latusius, nom latin ou gallo-romain de personne[42], mais compris comme la dosa, terme occitan à rapprocher de dotz (source abondante)[43]. Une autre hypothèse le ferait dériver de lutosa (aqua) signifiant « (eau) limoneuse » en latin, avec toujours un rapprochement de dotz en occitan (source, courant)[44].

En occitan, la commune porte le nom de La Dosa[43].

Histoire

Le territoire communal a été occupé au Paléolithique, au Néolithique, puis à l'époque gallo-romaine[44].

La seigneurie de La Douze est acquise en 1372 par la famille d'Abzac. Elle en obtient l'érection en marquisat en 1615, « pour service rendu au roi au cours des guerres de Religion »[45], titre qui a été porté jusqu'en 1943.

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Ladouze[46].

La commune porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de Montagne-Ladouze[6].

Liste des seigneurs, puis barons et marquis de La Douze depuis 1372

  • 1372-v.1414 Adhémar Ier d'Abzac (+v.1414)
  • v.1414-1428 Olivier d'Abzac (+1428), son fils
  • 1428-1478 Guy II d'Abzac (1400-1478), maire de Périgueux de 1465 à 1466, son fils
  • 1478-1508 Jean Ier d'Abzac (+1508), son fils
  • 1508-1528 Jean II d'Abzac (+1528), son fils
  • 1528-1550 Pierre Ier d'Abzac (+1550), baron de La Douze, son fils
  • 1550-1594 Gabriel Ier d'Abzac (+1594), baron de La Douze, son fils
  • 1594-1621 Gabriel II d'Abzac (+1621), 1er marquis de La Douze en 1615, son fils
  • 1621-1661 Charles d'Abzac (+1661), 2e marquis, son fils
  • 1661-1669 Pierre II d'Abzac (1634-1669), 3e marquis, son fils
  • 1669-1698 Jean-François d'Abzac (+1698), 4e marquis, son fils. Le titre s'éteint en droit à sa mort (plus de descendants mâles du premier bénéficiaire), mais il est repris par son plus proche cousin et sa descendance.
  • 1698-v.1716 Jean III d'Abzac (+v.1716), 5e marquis, petit-neveu de Gabriel II d'Abzac
  • v.1716-v.1748 Jean IV d'Abzac (+v.1748), 6e marquis, son fils
  • v.1748-1786 Jean V d'Abzac (1700-1786), 7e marquis, son fils
  • 1786-1794 Jean VI d'Abzac (1729-1794), 8e marquis, son fils
  • 1794-1834 Jean VII d'Abzac (1781-1834), 9e marquis, maire de Périgueux de 1816 à 1820, son fils
  • 1834-1848 Alexandre d'Abzac (1783-1848), 10e marquis, son frère
  • 1848-1870 Adhémar II d'Abzac (1828-1870), 11e marquis, abbé de Notre-Dame-des-Dombes, son fils
  • 1870-1895 Ulric d'Abzac (1823-1891), 12e marquis, petit-neveu de Jean VI d'Abzac
  • 1895-1943 Amalric d'Abzac (1864-1943), 13e marquis, son fils. En 1929, Amalric d'Abzac demeuré sans postérité, adopta ses neveux Pierre et Louis du Cheyron de Beaumont qui relèvent le nom. Depuis leurs descendants portent le nom de « du Cheyron de Beaumont d'Abzac de Ladouze ».

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune de La Douze a, dès 1790, été rattachée au canton de Saint Pierre de Chignac qui dépendait du district de Perigueux jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton de Saint-Pierre-de-Chignac (nouvelle typographie) dépend de l'arrondissement de Périgueux[6].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[47]. La commune est alors rattachée au canton d'Isle-Manoire.

Intercommunalité

En 2001, La Douze intègre dès sa création la communauté de communes Isle Manoire en Périgord. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie : Le Grand Périgueux.

Administration municipale

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[48],[49].

Liste des maires

La mairie.
Liste des maires successifs[50]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  1880 Jean Maligne    
1880 janvier 1881 Jeoffroy Latournerie   Conseiller municipal faisant fonctions de maire
janvier 1881 mai 1882 Claude Fargeot    
mai 1882 mai 1896 Jean Maligne    
mai 1896 mai 1908 Pierre Pialat    
mai 1908 1945 Charles Hédelin    
mai 1945 mai 1953 Ferdinand Naboulet SFIO  
mai 1953 mars 1969 Roger Mespoulède[Note 7]    
mai 1969 octobre 1975 André Duteil[Note 7]    
octobre 1975 novembre 1975 René Charenton   Adjoint faisant fonctions de maire
novembre 1975 mars 1977 René Charenton    
mars 1977 mars 1989 Marcel Vibien PS Retraité d'entreprise du bâtiment
mars 1989 juin 1995 Jean Favreau SE Électricien
juin 1995 mars 2008 Edmond Debaere SE Officier supérieur en retraite
mars 2008 avril 2014 Jean-Claude Vibien SE[51] Retraité du ministère de la Justice
avril 2014[52] en cours Vincent Lacoste UMP-LR[53] puis Horizons[54]  

Équipements et services publics

Enseignement

En 2012, la commune assure des classes de maternelle et de primaire[55].

Justice

Dans le domaine judiciaire, La Douze relève[56] :

Population et société

Démographie

Les habitants de La Douze se nomment les Ladouzois[57].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[59].

En 2023, la commune comptait 1 151 habitants[Note 8], en évolution de +0,09 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8638698528759209881 0051 079979
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0489709849891 022944887908904
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
915952886780759763804792747
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7016937008018669029911 0951 139
2021 2023 - - - - - - -
1 1551 151-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports

En 2014, le club de football de la commune fusionne avec le FC Cendrieux, formant le FC Cendrieux/La Douze (FCCL)[61]. En 2020, ce club fusionne avec L'Étoile Sportive Alvéroise et la Jeunesse du Périgord Centre (qui regroupait les jeunes du FCCL, de L'Étoile Sportive Alvéroise et de Vergt), la nouvelle entité prenant le nom de FC Périgord Centre (FCPC)[61].

Manifestations culturelles et festivités

  • La commune a accueilli la 96e Félibrée en .
  • Les 7 et , un rassemblement de plus de 130 équipages de Renault 12 a eu lieu pour le 50e anniversaire de la sortie de cette voiture[62].

Économie

Tunnels de fraisiculture près des Martinies.

Emploi

En 2015[63], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 549 personnes, soit 48,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (95) a augmenté par rapport à 2010 (67) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 17,2 %.

Établissements

Au , la commune compte 110 établissements[64], dont cinquante-huit au niveau des commerces, transports ou services, vingt-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quinze dans la construction, six relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et deux dans l'industrie[65].

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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