Jean-Jacques Thomas
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Jean-Jacques Thomas, né le à Troyes (bailliage de Troyes, département de l'Aube), mort le 28 pluviôse an II (le ) à Paris[1], est un homme politique de la Révolution française.
En , Jean-Jacques Thomas est élu député du département de la Seine, le vingt-troisième sur vingt-quatre, à la Convention nationale[2].
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il rejette l'appel au peuple mais se prononce en faveur du sursis à l'exécution de la peine[3]. Lors du troisième appel nominal, il déclare[4] :
Je conclus à la détention jusqu'à la paix, mais avec cette condition que Louis subira la peine de mort au moment où les puissances envahiraient notre territoire.
Le , il s'abstient de voter lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[5] :
Attendu qu'il m'a été impossible de prendre une connaissance suffisante de l'affaire, je déclare qu'il m'est [...] impossible de voter quant à présent.
Il ne participe pas au scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze[6].
Jean-Jacques Thomas meurt au cours de son mandat, le 28 pluviôse an II (le ). Son décès est annoncé à la Convention par une lettre de son épouse[1]. Il est remplacé par Philippe-François Desrues le 3 ventôse (le )[7].