Le nouveau prélat se montre modéré: jusqu'en 1793, une quarantaine de curés non assermentés exercent encore dans le diocèse et l'évêque préserve les églises du vandalisme révolutionnaire. Toutefois après la suppression des cultes, il doit se cacher et il ne réapparait qu'en 1795 lors de la réouverture des églises. Il tente alors de reconstruire le clergé constitutionnel, malgré les apostasies et les défections. Il réunit un synode en 1797, avant de participer au Concile de Paris. Après la signature du Concordat de 1801, il est ignoré par Jean-Louis-Simon Rollet, l'évêque concordataire de Montpellier qui annexait son diocèse et qu'il venait accueillir à la porte de la cathédrale d'Albi. Il tente encore d'intervenir dans la gestion du diocèse en 1808 sous son successeur ce qui lui vaut d'être interdit par MgrNicolas Marie Fournier de La Contamine. Il meurt à Toulouse le [1].
Notes et références
↑Paul Pisani, Répertoire biographique de l'épiscopat constitutionnel (1791-1802), A. Picard & Fils, Paris, 1907, p.403-407.