François de Pierre de Bernis
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Ancien 12e arrondissement de Paris (France)
| François de Pierre de Bernis | ||||||||
Portrait de François de Pierre de Bernis | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Nîmes (France) |
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| Père | François de Pierre de Bernis, Seigneur de Loubatière (d) | |||||||
| Mère | Anne Renée d'Arnaud de La Cassagne (d) | |||||||
| Décès | (à 70 ans) Ancien 12e arrondissement de Paris (France) |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Pie VI |
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| Archevêque de Rouen (Primat de Normandie) | ||||||||
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| Archevêque d'Albi | ||||||||
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| Archevêque titulaire de Damas (de) | ||||||||
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| Évêque titulaire d'Apollonie (de) | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction religieuse | ||||||||
| Commandeur de l'ordre souverain de Malte | ||||||||
| Fonction laïque | ||||||||
| Pair de France | ||||||||
| Armé pour le roi | ||||||||
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François de Pierre de Bernis est un prélat français, archevêque de Rouen.
Né le à Nîmes, François de Pierre de Bernis appartient à la famille de Pierre de Bernis. Il est le fils cadet de François de Bernis et d'Anne-Renée d'Arnaud de la Cassagne. Il est le neveu de François-Joachim de Pierre de Bernis (1715-1794) et l'oncle de René de Pierre de Bernis (1780-1838).
Il entre dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1777[1].
Le il est désigné comme évêque auxiliaire d'Albi, nommé évêque titulaire d'Apollonie (de) et consacré par le pape Pie VI à Rome le avec comme co-consécrateurs Giuseppe Maria Contesini et Joseph-Vincent de Beni. Le , il est nommé coadjuteur de l'archevêque d'Albi et il devient archevêque titulaire de Damas (de).
Il est élu député du clergé de Carcassonne pour les États généraux de 1789. Il succède de jure au siège archiépiscopal d'Albi le car durant la Révolution française il refuse de prêter le serment à la Constitution civile du clergé et il lui est opposé en 1791 Jean-Joachim Gausserand, l'évêque constitutionnel du diocèse du Tarn et il s'exile à la cour de Paul Ier, empereur de Russie. Après le concordat de 1801 il résigne son siège d'Albi le . Au retour de la monarchie, il rentre en France et devient archevêque de Rouen le .
C'est sous son archiépiscopat le qu'est incendiée la flèche de la cathédrale[2].
Il meurt le à Paris. Son corps, déposé dans l'église Saint-Sulpice, est rapatrié en 1875 en même temps que celui du cardinal de la Rochefoucauld, pour être amené dans la crypte de l'église Saint-Gervais de Rouen.
Son épitaphe est gravée dans la chapelle de la Vierge de la cathédrale de Rouen: