Jean-Joseph Christophe de Bazelaire

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Naissance
Saint-Dié
OrigineDrapeau de la France France
Jean-Joseph Christophe de Bazelaire
Naissance
Saint-Dié
Origine Drapeau de la France France
Arme Infanterie
Grade Maréchal de camp
Années de service avant 1755 – 1792
Commandement Chasseurs du Gévaudan (1789 - 1791) ; Régiment de Vermandois (1792)
Distinctions Chevalier de Saint-Louis

Jean-Joseph Christophe de Bazelaire, né à Saint-Dié le , est un officier général de l'armée royale de France, maréchal de camp en 1791.

Né dans une ancienne famille lorraine[1], de Florent-Joseph II de Bazelaire (fils de Charles Bazelaire (1664 - 1725), avocat au Parlement de Metz et lieutenant-général au bailliage de Saint-Dié), avocat à la Cour souveraine de Lorraine[2], et de Marie-Anne Bernard d’Illoud[3], il embrasse la carrière militaire et devient major au régiment de Nancy, puis lieutenant-colonel commandant le 10e Bataillon de Chasseurs du Gévaudan. Il est nommé maréchal de camp le [4].

Promu au Régiment d'Auvergne le , il refuse cette nomination[5] signifiée par «lettre de service non revêtue de la signature du Roi», ainsi que le feront nombre d'officiers de l'armée royale, comme M. de Béthune au commandement de colonel-général cavalerie ou M. de Saintignon au Royal-Liégeois[6], après l'arrestation du roi à Varennes (). Henri Leclercq, dans son ouvrage sur la Constituante, rappelle que «par démission, émigration ou autrement, on était arrivé, dès le milieu du mois de juillet (1791), à compter soixante-dix vacances de colonels».

En 1792, il sera brièvement colonel mestre de camp du 61e Régiment d’infanterie de ligne, ancien Régiment de Vermandois, qu'il quitte le [7], un mois avant la déclaration de guerre au «roi de Bohême et de Hongrie» ().

Membre du comité pour l'examen des droits à la croix de Saint-Louis, il fut en 1791, avec les futurs généraux d'Anselme et Meunier, l'objet d'attaques dans le journal L'Ami du peuple de Marat, comme «fauteurs de l'Ancien Régime»[8]. Arrêté sous la Terreur pour «conspiration», il est incarcéré à Paris, à la prison des Madelonnettes puis à la prison des Carmes ( - )[9].

Grades, commandements et décorations

Notes et références

Bibliographie

Article connexe

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