Il siège sur les bancs de la Gironde. Lors du procès de Louis XVI, il vote pour la détention et le bannissement à la paix, et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution[2]. En , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[3]. En mai de la même année, il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[4]. En octobre, sur motion d'Amar, membre du Comité de Sûreté générale, lui et les soixante-douze autres signataires de la protestation contre les journées du 31 mai et du 2 juin sont décrétés d'arrestation[5]. Ils sont libérés en frimaire an III ()[6].
Élu, le 4 brumaire an IV, député au Conseil des Cinq-Cents comme ex-conventionnel, il n'y joua qu'un rôle effacé et donna sa démission le 8 nivôse suivant.
Sources
↑Archives parlementaires de 1787 à1860, Première série, tome 52, p. 36.