Jean-Marc Janaillac

homme d'affaires français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean-Marc Janaillac, né le à Saint-Sulpice-de-Roumagnac[1] (Dordogne), est un chef d'entreprise et haut fonctionnaire français.

Faits en bref Président Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises, depuis le 11 novembre 2018 ...
Jean-Marc Janaillac
Fonctions
Président
Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises
depuis le
Président
Air France-KLM
-
Président
Office de tourisme et des congrès de Paris (d)
-
Directeur général (en)
Atout France
-
Chef de cabinet
Ministère du Tourisme
Directeur de cabinet
Préfecture du Finistère (d)
Préfecture du Val-d'Oise (d)
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Membre de
Conseil de surveillance ()
HEC Alumni (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
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Il fut notamment président du groupe Air France-KLM du au [2]. Il est aujourd'hui président de la Fnege (Fondation Nationale pour l'Enseignement de la Gestion des Entreprises).

Biographie

Formation

Fils de Marcel Janaillac, maire honoraire de Saint-Sulpice-de-Roumagnac[3], Jean-Marc Janaillac est titulaire d'une licence en droit[1],[4]. Il est également diplômé d'HEC en 1975 et de l'ENA en 1980 (promotion Voltaire)[1]. Il se classe 72e (sur 117) de sa promotion à l'ENA[5].

Débuts professionnels

Il entame sa carrière dans l'administration où il est successivement directeur de cabinet du préfet du Finistère, puis du préfet du Val-d'Oise (1980-1983). Il devient ensuite chef de cabinet du secrétaire d'État au tourisme Roland Carraz (1983-1984), puis directeur général du service français du tourisme à New York (1984-1987)[4],[1].

De retour en France en 1987[1], il est appelé par le Secrétaire d'État chargé du tourisme Jean-Jacques Descamps[n 1] pour prendre la direction générale du Groupement d'intérêt économique (GIE) « Maison de la France », nouvellement créé pour assurer la promotion du tourisme français à l’étranger.

Carrière dans les transports

Au cours de cette période, il est également administrateur d'Air France, fonction qu'il occupe de 1989 à 1994[6].

Il rejoint en 1997 la compagnie aérienne AOM comme directeur général adjoint chargé des affaires commerciales, puis comme directeur général délégué (1997-2000). De 2000 à 2002, il est le directeur général du groupe Maeva (Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs), puis devient président de l'office de tourisme et des congrès de Paris (2002-2004)[4].

Il entre ensuite dans le groupe RATP comme directeur général au développement puis président du directoire de RATP Développement (2004-2012)[4]. En huit ans, le chiffre d'affaires passe de 40 à 800  millions d'euros[7].

Le , le conseil d'administration de Air France-KLM le choisit pour devenir le futur patron de la multinationale franco-néerlandaise, en remplacement d'Alexandre de Juniac[8]. Il entre en fonction le [9].

Autres mandats

Air France-KLM

À la suite de sa nomination au poste de président du groupe Air France-KLM le , Jean-Marc Janaillac entre en fonction le [10]. Avant même son entrée en fonction, il signe en , un moratoire sur la grève des pilotes d'Air France. Ces derniers s'engagent à ne pas se mettre en grève avant le afin de laisser du temps au nouveau président.

Le , l'accord salarial qu'il avait proposé est rejeté par 55,44 % du personnel d’Air France (taux de participation de 80,33 %), ce qui le conduit à annoncer sa démission[11].

Il se montre très sceptique sur le projet de privatisation d'Aéroports de Paris (ADP) voulu par Emmanuel Macron : « En théorie économique, la privatisation des aéroports qui constituent des monopoles naturels n’a rien d’une évidence. Dans la plupart des grands États aéronautiques, et notamment aux États-Unis, le choix a été fait de conserver les aéroports sous contrôle public en raison de leur caractéristique d’infrastructure d’intérêt général au service de l’aménagement du territoire[12]. »

Décorations

Notes et références

Liens externes

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