Jean-Marie Burguburu
avocat français
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Jean-Marie Burguburu, né le à Paris, est un avocat français, président de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) depuis 2020[1],[2].
| Président Commission nationale consultative des droits de l'homme | |
|---|---|
| depuis le | |
| Président Conseil national des barreaux | |
| - | |
Pascal Eydoux (d) | |
| Bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris | |
| - | |
Yves Repiquet (d) |
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Activité | |
| Conjoint |
Danièle Burguburu (d) |
| Enfants |
| Distinctions |
|---|
Biographie
Licencié en droit et diplômé d'études supérieures de la Faculté de droit de Paris, Jean-Marie Burguburu est avocat au barreau de Paris depuis 1966, bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris de 2004 à 2005, et président du Conseil national des barreaux de 2013 à 2015[3].
En , il est nommé par le gouvernement à la tête de la CNCDH[4].
Prise de position
En 2023, sur la base d'un enregistrement téléphonique, la Ligue des droits de l'homme (LDH) accuse l'État d'avoir délibérément empêché les secours d'accéder aux blessés lors de la manifestation contre la construction d'une méga-bassine à Sainte-Soline le [5]. Ces informations sont ensuite contestées par la préfecture des Deux-Sèvres et par le directeur général de la Gendarmerie nationale[6],[7]. Selon Le Point, « de nombreux témoignages » ont démontré la fausseté de cette affirmation et « que, jamais, le Samu n'avait été interdit d'accéder aux blessés par les forces de l'ordre »[8].
Jean-Marie Burguburu adresse le un courrier à la Première ministre Élisabeth Borne pour défendre l'association. Peu après, la Licra, membre de la CNCDH, annonce se désolidariser de ce courrier envoyé notamment en son nom dont elle juge la rhétorique « radicale »[9],[8].
