Jean-Marie Durandart naît le , à Moûtiers, dans le duché de Savoie[1],[2],[3]. Il appartient à une famille de notables, présente, semble-t-il, depuis le XVesiècle dans la capitale tarine[4].
Il épouse «une cousine germaine [Jacqueline Molloz] du [...] général Curial, puis avec une noble [Françoise d’Aussens]», originaire d’Annecy[4][réf.à confirmer]. Il a deux enfants du premier lit[4].
Carrière
Il poursuit des études de droit et devient avocat[3]. Il est ensuite substitut de l'avocat fiscal de Tarentaise, en 1789[3]. Il est bourgeois de la ville de Moûtiers[4].
Il est représentant au Conseil départemental du Mont-Blanc, de 1800 à [4]. Le Sénat conservateur fait appel à lui pour représenter le département du Mont-Blanc, en [2]. Il siège au Corps législatif, du au [1],[2]. Il retrouve cependant sa fonction de président du tribunal de district, dès 1811[4].
Lorsque le duché de Savoie est rendu au royaume de Sardaigne en 1814, il poursuit sa carrière de magistrat. En 1815, il fait partie des quatre syndics désignés de Moûtiers[4]. Il est mentionné comme vice-syndic de la cité en 1822[4]. Il est juge-mage de Tarentaise (1818-1823), puis de Faucigny, à Bonneville (1823-)[4].
Il meurt à une date inconnue selon la base de données Sycomore[2], toutefois une recherche généalogique donne le , à Moûtiers[4][réf.à confirmer].