Jean-Marie Tarascon

From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean-Marie Tarascon, né le à Marmande[1], est un scientifique français spécialiste de chimie du solide et d'électrochimie[2]. Il est professeur au Collège de France titulaire de la chaire « Chimie du solide et énergie »[3],[4].

En 1977, Jean-Marie Tarascon obtient une maîtrise en génie chimique à l'université Bordeaux-I. En 1980, il soutient une thèse de doctorat ès sciences, toujours à l'université Bordeaux-I, sous la direction de Jean Étourneau et de Paul Hagenmuller[5].

Sa carrière de scientifique débute en 1981, aux États-Unis, par un contrat post-doctoral à l'université Cornell dans le domaine des matériaux supraconducteurs à haute température critique[6].

Entre 1982 et 1994, il est recruté comme chercheur aux laboratoires Bell puis il rejoint Bellcore (en), la filiale spécialisée dans les télécommunications, travaillant d'abord sur les supraconducteurs puis se réorientant dans le domaine du stockage de l’énergie[7].

Entre 1994 et 2013, il est professeur à l'université de Picardie Jules-Verne à Amiens où, jusqu'à 2007, il dirige le Laboratoire de réactivité et de chimie des solides (LRCS)[4],[8]. Durant cette période, Jean-Marie Tarascon publie un article scientifique important sur les batteries dans la revue Nature[9] avec la contribution de Michel Armand du département de chimie de l'université de Montréal.

Il fonde en 2011 le Réseau de stockage électrochimique de l'énergie (RS2E), un réseau de recherche et de transfert technologique sur les batteries, qu'il codirige avec Patrice Simon de l'université Paul-Sabatier[10]. En 2014, il est nommé professeur titulaire de la chaire de « Chimie du solide et de l’énergie » au Collège de France.

Prix et distinctions

Décorations

Production scientifique

Références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI