Jean-Marie de Prémonville
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
Jean-Marie de Prémonville de Maisonthou, né à Paris le et mort le en Corée, est un journaliste et grand reporter français.
Membre de la section spéciale d'action immédiate du mouvement de résistance Turma Vengeance[1] durant la Seconde Guerre mondiale, il [2] est arrêté et condamné à mort, mais seulement déporté à Dachau du fait de l'intervention de Fernand de Brinon. Pendant sa captivité il côtoie Maurice Nègre à la Prison de la Santé[3].
Reporter
Jean-Marie de Prémonville travaille d'abord à Paris-Match avant d'être embauché à l'AFP[4].
Maurice Nègre, devenu président-directeur général de l'Agence France Presse, l'envoie en 1950 couvrir la guerre de Corée après le décès du correspondant de guerre Maximilien Philomenko tué dans un accident d'avion[5]. Débarqué à Inchon, il est, avec Homer Bigart du New York Herald Tribune et Serge Bromberger du Figaro, le premier correspondant de guerre à entrer dans Séoul dans la foulée des soldats du 5e régiment de Marines[6].
Blessé une première fois lors de la bataille du périmètre de Busan[7], il est tué par une rafale de mitrailleuse en accompagnant une patrouille américaine le pendant la bataille de Jipyeong-ri[8].
Ses reportages paraîtront post mortem dans Retour de Corée : récits de quatre correspondants de guerre français sur le front de Corée coécrit avec Philippe Daudy, Serge Bromberger et Henri de Turenne, prix Albert-Londres en 1951.
Œuvre
- Retour de Corée, René Juillard, 1951 (avec Philippe Daudy, Henri de Turenne et Serge Bromberger)