Il épouse en 1970 Christine Lucienne Mégevand[1], maire de Collonge-Bellerive durant l'année 2005-2006[réf.souhaitée]. Ils ont trois enfants[5], dont Vincent Maitre, avocat également, conseiller national depuis 2019.
Études et parcours professionnel
Après sa scolarité et des études de droit à Genève, il ouvre une étude d'avocat[1].
En 1973, à l'âge de 24 ans, il est élu comme député démocrate-chrétien au Grand Conseil genevois, où il siège durant douze ans[1]. ll en devient rapidement l'une des figures les plus en vue[7].
Il est élu en à la présidence du Parti démocrate-chrétien du canton de Genève[8].
Élu au Conseil d'État en 1985, il prend en charge le département de l'économie jusqu'en 1997[1]. Il préside le collège en 1991-1992[n 3],[9] et en 1996-1997[n 4],[10].
Durant son mandat, il est un ardent défenseur de l'aéroport international de Genève. Ainsi, il démissionne en 1996 du conseil d'administration de Swissair lorsque la compagnie abandonne ses vols long-courrier au départ de Genève. Il est aussi un artisan de la promotion économique genevoise[11]. Il annonce en 1994 qu'il ne se présentera pour un quatrième mandat en 1997[12].
Le , alors qu'il vient de se faire opérer d'une tumeur au cerveau, Jean-Philippe Maitre annonce officiellement son retrait de la politique[15]. Il prononce un émouvant discours d'adieu dix jours plus tard[16], avant de céder sa place à la FribourgeoiseThérèse Meyer-Kaelin[réf.souhaitée]. Sa démission prend effet le [réf.souhaitée].
Positionnement politique
Il fait partie de l'aile libéral de son parti[17].