Vincent Maitre

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Législature51e et 52e
Groupe politiqueCentre (M-E)
CommissionCAJ
PrédécesseurGuillaume Barazzone
Vincent Maitre
Illustration.
Portrait officiel, en 2019.
Fonctions
Conseiller national
En fonction depuis le
Législature 51e et 52e
Groupe politique Centre (M-E)
Commission CAJ
Prédécesseur Guillaume Barazzone
Président du PDC genevois
Successeur Delphine Bachmann
Député au Grand Conseil du canton de Genève
Législature 57e, 1re et 2e
Conseiller municipal de Genève
Biographie
Date de naissance (45 ans)
Lieu de naissance Genève
Nationalité suisse
Parti politique PDC / Le Centre
Père Jean-Philippe Maitre
Entourage Yves Maitre (grand-père)
Profession Avocat

Vincent Maitre, né le à Genève (originaire du même lieu), est une personnalité politique suisse, membre du Centre.

Il est député du canton de Genève au Conseil national depuis 2019.

Origines et entourage

Vincent Maitre naît le à Genève[1]. Il est originaire de cette même ville[1].

Benjamin d'une fratrie de trois enfants, il est le fils du conseiller d'État genevois et conseiller national démocrate-chrétien Jean-Philippe Maitre[2] et le petit-fils du conseiller national Yves Maitre, également démocrate-chrétien[3]. Sa mère, née Christine Lucienne Mégevand[4], membre du même parti, est conseillère administrative (exécutif) de la commune de Collonge-Bellerive, dans le canton de Genève, de 2003 à 2013[5].

Le joueur de hockey sur glace Flavien Conne et le mannequin Émilie Boiron comptent parmi ses proches lors de sa jeunesse[3].

Études et parcours professionnel

Il fait des études de droit aux universités de Zurich (bachelor en 2007) et de Genève (master en 2008)[6], au cours desquelles il fait des remplacements dans des écoles primaires[3].

Après avoir obtenu son brevet d'avocat en 2011[7], il travaille au sein d'une étude renommée[2]. Il la quitte après un burn-out en 2013[8],[9] pour rejoindre en 2014[6] une autre étude d'avocats de Genève, dont il est associé[10].

Parcours politique

Vincent Maitre déclare en 2007 avoir rejoint le Parti démocrate-chrétien« par des amis, toutes tendances confondues, et sans hésitation » et avoir bénéficié du soutien de Pierre-François Unger et Carlo Lamprecht. Il est élu au comité directeur du parti genevois en 2004[3].

Il siège au Conseil municipal (législatif) de la ville de Genève de 2007 (deuxième mieux élu de son parti[11]) à 2009, puis au Grand Conseil du canton de Genève du [12] au [13]. Seul candidat à la succession de Bertrand Buchs[14], il préside le Parti démocrate-chrétien de Genève du [15] au [16].

En octobre 2019, il est élu au Conseil national. Il siège au sein de la Commission des affaires juridiques[1].

Il annonce en être candidat au Conseil des États en octobre 2023[17]. Il est réélu à la chambre basse, mais échoue à la chambre haute en terminant en sixième position des candidats au premier tour[18].

Il devient en l'un des trois vice-présidents du Centre[n 1],[19].

Positionnement politique

Représentant de la tendance sociale du PDC genevois[20], progressiste (il s'engage notamment pour le mariage pour tous[21]) et défendant la réduction des inégalités, tout en se situant à la droite de son parti sur les questions fiscales et économiques[22], il se réclame « de l'extrême-centre »[8].

Il remet sur le tapis l’adhésion de la Suisse à l’Europe le jour de son élection au Conseil national[20]. Il est vice-président du Nomes depuis octobre 2020[23].

Autres mandats

Notes et références

Liens externes

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