Jean-Pierre Guignon
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Jean-Pierre Guignon, né Giovanni Pietro Ghignone le à Turin, mort le à Versailles était un compositeur et violoniste franco-italien.
Guignon est le fils d'un marchand de Turin et un disciple de Giovanni Battista Somis. Il donne sa première à Paris en 1725[1]. Il devient musicien de la chapelle du prince de Savoie-Carignan en 1730, poste qu'il conserve une vingtaine d'années. Dans le même temps, il se fait admirer par la reine Marie Leszczynska et entre également en 1733 à la chapelle royale, où il reste jusqu'à sa pension en 1762.
Ses mérites comme violoniste lui valent le surnom de « Roy des violonistes » c'est-à-dire directeur de la Ménestrandise, titre alors en déshérence et qui sera supprimé après lui[1]. Les représentations de ses propres concertos et celles du maître vénitien Antonio Vivaldi au Concert Spirituel sont accueillies avec beaucoup de succès.
Une pièce de clavecin de Jean-Baptiste-Antoine Forqueray, publiée en 1747, porte son nom : La Guignon.
Royal Maître des Ménétriers
En 1741, le roi lui octroie la nationalité française et le titre de « Royal Maître des Ménétriers ». Guignon supervise ainsi les chanteurs et danseurs du royaume devenant officiellement le premier violon de l’époque.