Jean-Pierre Pincemin

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Décès
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Nom de naissance
Jean-Pierre Edmond Charles Pincemin
Nationalité
Jean-Pierre Pincemin
Jean-Pierre Pincemin en 1995.
Biographie
Naissance
Décès
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Nom de naissance
Jean-Pierre Edmond Charles Pincemin
Nationalité
Activités

Jean-Pierre Edmond Charles Pincemin, né le dans le 14e arrondissement de Paris et mort le à Arcueil (Val-de-Marne)[1], est un peintre, graveur et sculpteur français.

Sa formation initiale l’amène à travailler comme tourneur dans l’industrie mécanique de précision. Jean-Pierre Pincemin découvre la peinture par ses visites fréquentes au musée du Louvre à Paris et décide de devenir critique d'art au milieu des années 1960.

Le galeriste Jean Fournier, qui avait une maison près de celle de ses parents, l'encourage à faire de la peinture. Pincemin réalise alors ses premières sculptures et peintures. Entre 1962 et 1966, il multiplie les recherches, de l'abstraction lyrique à l'action painting.

En 1969, il organise avec Marcel Alocco et Claude Viallat une exposition « La peinture en question » à l’École spéciale d'architecture à Paris. Outre Marcel Alocco et Pincemin, Daniel Dezeuze, Noël Dolla, Bernard Pagès, Patrick Saytour et Claude Viallat participent à cette exposition, première expression du mouvement Supports/Surfaces dont Pincemin rejoint le groupe formel en 1971.

Œuvre

« Le mouvement Supports/Surfaces s'est attaché à énoncer les composants de “la peinture” : la toile, le plus souvent sans châssis, ses dimensions, la couleur et son étendue, le lieu et l'accrochage, pour en finir avec le tableau comme illusion d'un thème ou comme débauche sentimentale des états d'âme de l'artiste. “Peindre” ne signifie jamais “peindre quelque chose” (et surtout pas soi-même). C'est un travail sur la méthode[2]. »

Jean-Pierre Pincemin expérimente l'utilisation de matériaux les plus divers : planches, tôles, grillages carrés de toile trempés dans la peinture (série des « Palissades » et des « Portails »).

En 1986, par différentes influences, il modifiera sa manière de peindre et sa conception de l’espace. Il réalise alors des sculptures polychromes à l'aide de morceaux de bois.

En 1994, dans le cadre d'une commande publique, il a réalisé pour la Chalcographie du Louvre deux gravures à l'aquatinte intitulées La Jeune Fille et la Mort, planche C et La Jeune Fille et la Mort, planche F[3].

En 1995, à Liège, il figure la création du monde sur un plafond de 200 m2 à l'hospice du Balloir, en respectant à la lettre le récit biblique.

On lui doit également le plafond du théâtre de Villeneuve-sur-Yonne.

La plupart de ses œuvres ne sont pas titrées.

Collections publiques

Principales expositions

Notes et références

Annexes

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