En , la famille d'un jeune kayakiste dépose une plainte à son encontre pour des faits d'agression sexuelle qui auraient eu lieu pendant une compétition de kayak à Châteauneuf-sur-Cher sur leur fils de 16 ans. Une deuxième victime, du même âge, aurait également été agressée la nuit suivante. Jean-Yves Prigent reconnaît les faits qui lui sont reprochés, et est placé sous contrôle judiciaire en attente de son procès. Il lui est interdit d'exercer une profession au contact des mineurs, d'entrer en contact avec les victimes, et de paraître aux clubs de kayak de Rennes et Cesson-Sévigné[3],[4]. Il est condamné en juillet à quatre ans de prison, dont un an avec bracelet électronique et trois ans avec sursis probatoire, pour ces deux agressions sexuelles[5].
Deuxième affaire : mis en examen et écroué en novembre 2024
Cette section est liée à une ou plusieurs affaires judiciairesen cours (novembre 2024). Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne physique ou morale est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie.
En , il est mis en examen et écroué pour des viols, agressions et harcèlement sexuel sur des mineurs. Cela concerne sur un jeune homme «des faits d’agression sexuelle datant d’une période comprise entre 2005 et 2008», pour une jeune femme des propos répétés «à connotation sexuelle à son encontre» et enfin pour l’une des deux victimes de la première affaire, des faits de viol en 2023 et 2024[5].