Bernard Renault

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Bernard Renault
Bernard Renault (1905)
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Bernard Renault, né le à Autun[1] et mort le dans le 5e arrondissement de Paris[2], est un paléobotaniste français.

Le père de Bernard Renault est huissier à Autun[3]. Il est élève au collège d'Autun et obtient baccalauréat ès sciences en 1854 et celui de lettres en 1855. Il entre à l'Institution Brenot, à Dijon comme maître répétiteur, puis il est professeur de chimie et de physique. Aide naturaliste au Muséum national d'histoire naturelle en 1882[4], il y est professeur à son décès[2].

Le il soutient à la faculté de Paris une thèse de physique Vérification expérimentale de la loi réciproque de celle de Faraday, sur la décomposition des électrolytes. Application de la réciproque de cette loi à l'analyse des alliages, basée sur la quantité d'électricité produite par la dissolution des métaux qui les forment. Après son doctorat ès sciences il soutient le le doctorat ès sciences naturelles en soutenant sa thèse sur la Structure comparée de quelques tiges de la flore carbonifère.

En 1867 il est nommé chef des travaux chimiques à l’École normale de l'enseignement secondaire de Cluny. En 1872 Adolphe Brongniart le choisit comme collaborateur au Muséum d'histoire naturelle. Il crée un laboratoire et poursuit une carrière jalonnée de titres scientifiques et honorifiques : membre de la Société Eduenne (1867), lauréat de l’Institut (1873), collaborateur adjoint de la carte géographique de France (1884), correspondant de l'Institut géologique de Vienne, président de la Société d'histoire naturelle d'Autun depuis sa fondation en 1886 (société qu'il co-fonda avec Victor Berthier[5]), membre de la Société linnéenne de Normandie (1887), membre de la Société impériale des naturalistes de Moscou (1889), associé à l'Académie royale de Belgique (1894), etc. Il est aussi nommé officier d'académie en 1881 et chevalier de la Légion d'honneur en 1882.

On lui doit d'importantes notes et mémoires sur des observations tirées de matériaux silicifiés et sur la structure des plantes houillères ; c'est aussi lui qui fit connaître le premier la structure très spéciale des tiges de Sphenophyllum. Ses autres travaux portent sur la structure du dictioxylon, du Myelopteris, du Sigillaria spinulosa, du Botryopteris", du Nevropteris", sur les fleurs des cordaïtes, sur les sphenozamites, etc.

Une rue porte son nom à Autun.

Distinctions

Œuvres

Notes et références

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