Sa nomination à l'évêché était peut-être destinée à récompenser ses années de service[3], mais elle pourrait aussi indiquer qu'il ne souhaitait pas servir le prince BohémondIII d'Antioche après le conflit de ce dernier avec le patriarche Aimery de Limoges[4].
Jean occupa brièvement simultanément la chancellerie et l'évêché, signant une charte de BohémondIII en , mais y renonça rapidement. L'archevêque de Tarse Albert, en fonction en 1184, lui succéda comme chancelier. Aimery lui succéda comme évêque au plus tard en 1186
[3].