On lui doit des nus, des paysages et des natures mortes. En , il expose à Paris des paysages de la Goumoisière et de Lanzac et des portraits de jeunes filles.
En 1923, il reçoit une bourse du Maroc, puis revient l'année suivante à Paris où il fait sa première exposition personnelle en 1928. Professeur de dessin dans une école de Villejuif, il est arrêté le avec son frère par la Gestapo. Interné à Compiègne puis à Drancy, il est déporté le à Auschwitz avec le convoi no1[3], où il meurt le [4].
Notes et références
↑Liste des membres de l'association La Fresque en 1933, Archives de Paris, VR 594.
↑La Corporation de la fresque avait pour but de «maintenir les régies d'une bonne technique et les conditions indispensables à la bonne exécution et au grand caractère de la fresque.» (Cf. Gazette des beaux-arts, 1925, p.218).
↑«Jean Adler», sur Bureau d’art Ecole de Paris, (consulté le ).