Jean Alfred Marioton

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Sépulture
Cimetière du Père-Lachaise, Grave of Marioton (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Jean Alfred Marioton
Portrait (détail d'un portrait en pied) de Jean-Alfred Marioton.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Cimetière du Père-Lachaise, Grave of Marioton (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Fratrie
Conjoint
Marie Hélène Zamacoïs (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maître
Distinction
1er second grand prix de Rome de 1887
Œuvres principales
La Mort de Thémistocle (1887)
La Danse plafond (1895)
Ulysse et Nausicaa (1888),Musée d'Orsay
Vue de la sépulture.

Jean Alfred Marioton, né le à Paris[1] et mort dans la même ville le (à 39 ans)[2], est un peintre français.

Jean Alfred Marioton est le fils du cuisinier Jean Marioton et de la brunisseuse Catherine Magister. Il est le frère des sculpteurs Claudius Marioton (1844) et Eugène Marioton (1857). Il est l'élève de Jean-Léon Gérome, Ernest Meissonier, William Bouguereau et Tony Robert-Fleury à l'Académie Julian à Paris. Il obtient le second grand prix de Rome en peinture de 1887. Une bourse de voyage lui est attribuée en 1895[3]. Il participe régulièrement au Salon des artistes français de 1887 à 1903. À partir de 1895, Marioton devient un spécialiste des décors plafonnants.

Le , à Paris, il épouse[4],[5],[6] Hélène de Zamacoïs, née en 1871 à Louveciennes[7], fille du peintre Eduardo Zamacois y Zabala et sœur de l'homme de lettres Miguel Zamacoïs. Le couple a un fils, Michel (1900-1959)[8], préhistorien[9], et une fille, Catherine (1901-1995)[10] qui se marie en 1927[11]avec Marcel Chanson, avocat à la cour de Paris, et devient célèbre comme illustratrice de journaux de mode[12]

Jean Alfred Marioton meurt à Paris le [13]. La vente de son atelier se déroule à Paris à l'hôtel Drouot, salle 2, le [14],[15]. Sa veuve se remarie avec Gabriel Perney, nom sous lequel elle est inhumée en 1962 au côté de son 1er mari Jean Alfred Marioton, enterré en 1903 à Paris au cimetière du Père-Lachaise, division 93 [16] En 1905, son frère Claudius fait paraître chez Guérinet un album sous cartonnage contenant soixante-huit héliotypes de son œuvre.
Dessins, croquis, études de figures des peintures décoratives de Jean Alfred Marioton (OCLC 312716764)

Collections publiques

2
Au matin de la vie (1903). dépôt de l'État au musée national de Roubaix en 1904.

Œuvres référencées

Notes et références

Liens externes

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