Louveciennes
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| Louveciennes | |||||
L'hôtel de ville. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Yvelines | ||||
| Arrondissement | Saint-Germain-en-Laye | ||||
| Intercommunalité | CA Saint Germain Boucles de Seine | ||||
| Maire Mandat |
Marie-Dominique Parisot 2021-2026 |
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| Code postal | 78430 | ||||
| Code commune | 78350 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Louveciennois | ||||
| Population municipale |
7 990 hab. (2023 |
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| Densité | 1 488 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 51′ 39″ nord, 2° 07′ 02″ est | ||||
| Altitude | Min. 24 m Max. 179 m |
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| Superficie | 5,37 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Chesnay-Rocquencourt | ||||
| Législatives | 4e circonscription des Yvelines | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.mairie-louveciennes.fr | ||||
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Louveciennes, anciennement appelé Luciennes, est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Louveciennes appartient au canton du Chesnay-Rocquencourt.
Elle se trouve dans la proche banlieue ouest de Paris.
Ses habitants sont appelés les Louveciennois ou les Luciennois.
Localisation
Commune résidentielle du département des Yvelines, Louveciennes est située à 10 km de Paris sur le coteau de Seine entre Versailles et Saint-Germain-en-Laye. D’une superficie de 537 hectares, dont 260 d’espaces « naturels », ses communes limitrophes sont Marly-le-Roi, Le Port-Marly, Croissy-sur-Seine, Bougival, La Celle-Saint-Cloud, Bailly et Le Chesnay-Rocquencourt.
Communes limitrophes
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 537 hectares ; l'altitude varie entre 24 et 179 mètres[1].
Hydrographie
La Seine borde la commune sur sa partie basse.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 671 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trappes à 12 km à vol d'oiseau[8], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 686,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
Voies routières
La commune est traversée par plusieurs axes routiers structurants. Elle est notamment desservie par la route nationale 186 et par la route départementale 113, qui constituent des voies importantes de circulation dans le secteur.
Elle bénéficie également d’un accès rapide aux autoroutes A12 et A13, notamment par l’échangeur
6 situé sur le territoire de Le Chesnay-Rocquencourt.
Transport actif
Le chemin de grande randonnée GR1 traverse le sud du territoire de la commune, entre La Celle-Saint-Cloud à l'est et Marly-le-Roi à l'ouest.
La commune de Louveciennes a, dans le centre ancien, une politique active de création d'itinéraires cyclables, en particulier en partage de voies et zones apaisées.
En revanche, aucun aménagement n'est organisé le long de la N 186, ni de la D 102 qui traverse toute la commune. Surtout, la commune refuse d'aménager l'ancien chemin de halage, privatisé par des commerces et péniches, et rompt ainsi comme la commune de Bougival la continuité de l'itinéraire cyclable existant le long de la Seine en aval à partir de Port-Marly et en amont à partir de Rueil-Malmaison. Aucun aménagement n'existe non plus le long de la passante D 113.
Transports en commun
Louveciennes dispose d'une gare Transilien SNCF située au cœur de la ville la reliant via la ligne L en 23 minutes au quartier d'affaires de La Défense et en 37 minutes à la gare de Paris-Saint-Lazare. La fréquence des trains est en moyenne de 10 minutes aux heures de pointe et de 30 minutes aux heures creuses. Les trains circulent de 5 h du matin à 1 h du matin.
La commune est desservie par :
- les lignes de bus 6216, 6280 et 6281 du réseau de bus Grand Versailles ;
- la ligne 57 du réseau de bus Argenteuil - Boucles de Seine ;
- la ligne 259 du réseau de bus RATP ;
- les lignes 18s et Express 1 du réseau de bus Saint-Germain Boucles de Seine.
Urbanisme
Typologie
Au , Louveciennes est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[12],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].
Morphologie urbaine
Le territoire communal se caractérise par une forte présence d’espaces naturels liés au passé historique de la ville (plusieurs châteaux) mais également à ses multiples parcs arborés et massifs boisés (bois de Louveciennes, forêt domaniale de Marly, réserve de chasse présidentielle). L’urbanisation est concentrée le long des axes de circulation et notamment la ligne de chemin de fer. Son évolution est très contrainte par la densité des espaces naturels protégés et par la forte présence en sous-sol d’anciennes carrières et champignonnières. Les logements sont en majorité de grandes tailles avec 44 % de 5 pièces et plus. Les propriétaires sont majoritaires (62,8 %). Le taux de logements sociaux est de 12 %.
Une zone de bureaux et d’activités (restaurants, garages, stations services) est installée en bordure de Seine le long de la RN 13. À l’extrémité sud de la commune, le long de la RN 186,s’étend la plaine de Villevert ayant accueilli les bâtiments d'un important camp militaire de l'Alliance Atlantique du SHAPE qui devinrent le siège de la CII puis de Bull. Cette importante zone de bureaux, inoccupée depuis plusieurs années, fait face à l’usine de traitement des eaux de Versailles et de Saint-Cloud.
Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 3 401, alors qu'il était de 3 169 en 2013 et de 3 062 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 81,2 % étaient des résidences principales, 4,5 % des résidences secondaires et 14,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 28,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 68,6 % des appartements[I 3].
La commune ne respecte pas ses obligations légales issues de l'article 55 de la loi SRU de 2000, puisque son parc de logements sociaux n'est que de 379 logements (13,7 % des résidences principales), en très faible croissance puisqu'il était de 350 unités (12,6 %) en 2008[I 4],[15].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Louveciennes en 2018 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,5 %) supérieure à celle du département (2,6 %) mais surtout de logements vacants (14,3 %) très supérieure à celle du département (6,3 %) comme de la France (8,2 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 66,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (67 % en 2013), contre 58,6 % pour les Yvelines et 57,5 pour la France entière[I 4].
| Typologie | Louveciennes[I 2] | Yvelines[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 81,2 | 91,1 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 4,5 | 2,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 14,3 | 6,3 | 8,2 |
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Lobicinus[16], Monte Lupicino[17] et Lupicinus en 862[16], ecclesia de Lupicinis[17], Lupicenæ, Lupicernæ d'origine religieuse[16] au XIIe siècle[18], Lovecenæ[19], Loveciennes, Loaceines, Luciennes au XVe siècle, Louvertienne, Louvencienne du XIIe siècle au XVIIe siècle, Louvecienne au XVIIIe siècle[16], Mons Lupicinus en 1862[18].
Anciennement appelée Luciennes au XVe siècle, Louveciennes vient du nom Mons Lupicinus que porta le nom de la montagne sur laquelle elle est située[20].
Mons Lupicinus aurait par le passé servi de lieu de retraite aux loups[21].
Histoire
Comme la majeure partie des communes des Yvelines, Louveciennes dépendait au XIe siècle de l'abbaye de Saint-Denis.
Petit village d'agriculteurs cultivant arbres fruitiers et vignes sur les coteaux de la Seine, son « éveil » se produit au XVIIe siècle lorsque Louis XIV installe sa cour à Versailles et fait construire le château de Marly[22]. De 1681 à 1684, la construction de la machine de Marly bouleverse le quotidien du village : les eaux de la Seine, puisées à Bougival, sont remontées dans des canalisations qui traversent le territoire communal jusqu'à l'aqueduc construit sur ses hauteurs[23]. Nombre de châteaux sont alors bâtis sur la commune de Luciennes comme le village s'appelle encore à l'époque. Ce sera au XVIIIe siècle qu'il prendra le nom de Louvetienne.

Armand Guillaumin, 1872.
Musée Wallraf Richartz, Cologne.
Au XIXe siècle, le village « ré-endormi » a une nouvelle renommée grâce aux peintres impressionnistes tels Camille Pissarro et Alfred Sisley[24],[23].
L'invasion prussienne
Pendant la guerre de 1870, les Prussiens installent leurs troupes en garnison dans la maison de Pissarro. Elle est utilisée comme boucherie, et certaines de ses réserves de tableaux sont utilisées comme caillebotis dans le jardin boueux[25]. Au printemps 1871, il découvre qu'il ne lui reste plus qu'une quarantaine de toiles sur près de mille cinq cents. Il y peint une seconde série de toiles, les plus nombreuses à nous être parvenues, jusqu'à la fin du printemps 1872[26].
Les fameuses arcades de l'aqueduc sont utilisées comme observatoire. D'après des textes qui sont contestés, lors d'une visite d'inspection du front, Guillaume Ier et son équipage auraient été la cible des canonniers du Mont-Valérien. Guillaume et sa suite s'en sortent indemnes.
Les maisons de campagne
Le chemin de fer qui mène, dans un premier temps, à Saint-Germain-en-Laye puis, dans un second, à Saint-Nom-la-Bretèche via Bougival et Louveciennes, amène la construction d'un nombre important de résidences secondaires bourgeoises, petits manoirs et « campagnes ».
Jusqu'en 1964, Louveciennes faisait partie de l'ancien département de Seine-et-Oise.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Antérieurement à la loi du [27], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye, après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1968 de la quatrième circonscription des Yvelines.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Marly-le-Roi[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais rattachée au canton du Chesnay-Rocquencourt.
Intercommunalité
La ville faisait partie de la communauté de communes des Coteaux de Seine, créée en 2005.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes, et la constitution d'intercommunalités de plus de 200 000 habitants en seconde couronne d'Île-de-France afin qu'elles soient en mesure de dialoguer avec la Métropole du Grand Paris, cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine dont est désormais membre la commune.
Elle est également membre du syndicat mixte d'études Paris Métropole.
Tendances politiques et résultats
Les élections présidentielles de 2007 ont fourni une photographie assez précise de la sociologie électorale de Louveciennes :
À Louveciennes, 5 405 électeurs sont inscrits, 4 658 participent au vote ce qui situe le taux d’abstention à un niveau particulièrement bas de 13,82 % (taux national 16,23 %). 38 bulletins sont considérés comme blancs ou nuls.
Les candidats de la gauche et de l'extrême gauche étaient au nombre de six : Olivier Besancenot (trotskiste), José Bové (alter mondialiste), Marie-Georges Buffet (PC), Arlette Laguiller (trotskiste), Gérard Schivardi (trotskiste), Dominique Voynet (Vert). Ils recueillent globalement 176 voix soit 3,81 % des suffrages exprimés (10,57 % au niveau national). La candidate du parti socialiste Ségolène Royal a obtenu 666 voix soit 14,42 % contre 25,87 % au niveau national, François Bayrou (UDF), 1 081 voix soit 23,40 % (18,57 % au niveau national) et Nicolas Sarkozy (UMP), 2 331 voix soit 50,45 % (au niveau national 31,18 %).
La droite « traditionaliste » incarnée par Philippe de Villiers (MPF) et Frédéric Nihous (Chasseurs) a recueilli 103 voix soit 2,23 % (au niveau national 3,38 %). Enfin, Jean-Marie Le Pen (FN) est crédité de 263 voix soit 5,69 % (au niveau national : 10,44 %).
Ces chiffres traduisent au niveau local une forte préférence pour les « partis de gouvernement » (près de 90 %) avec corrélativement un fort déchet de voix pour les partis extrêmes. Nicolas Sarkozy recueille pour sa part une majorité dès le premier tour soit près de 20 points de plus qu’au niveau national (50,45 % contre 31,18 %). Il a obtenu 72,62 % au second tour de l'élection présidentielle de 2007.
Lors du second tour des élections municipales de 2014, la liste menée par Pierre-François Viard (DVD) remporte de justesse la majorité des voix, avec 45,67 % des suffrages exprimés, suivi par celle du maire sortant André Vanhollebeke (DVD, 45,24 %) — soit une différence de 15 voix — et celle de Pascal Lepretre (Union de la gauche, 9,09 %)[29],[30]
Ce faible écart de voix et la diffusion, en dehors des délais légaux, d'un tract électoral de la liste de M. Viard, critiquant la gestion de M. Vanhollebeke amènent à l'annulation des élections municipales de 2014 et l'organisation d'élections municipales partielles en . Celles-ci sont remportées dès le premier tour par la liste de Pierre-François Viard avec 52 % des voix, devançant celle menée par l'UDI André Vanhollebeke (38,07 %), maire de 2001 à 2014, et celle menée par Pascal Lepretre (PS-EELV), qui a obtenu 9,93 % des voix[31]
Une nouvelle triangulaire se produit lors du second tour des élections municipales de 2020, que remporte plus largement la liste menée par le maire sortant, Pierre-François Viard (DVD) avec 49,34 %, suivi par celles de Marie-Dominique Parisot — qui fut la directrice générale des services de la mairie[32] — (Div C., 44,20 %) et Murielle Charles-Beretti (LREM, 6,46 %), le scrutin étant marqué par 51,06 % d'abstention[33],[34].
À l'automne 2021, le maire est mis en minorité par le conseil municipal lors du vote du budget de la commune. Une partie de sa majorité a démissionné, entraînant l'organisation de nouvelles élections municipales[35] qui ont eu lieu les 5[36] et . Lors du second tour de ces élections municipales partielles, la liste DVD menée par Marie-Dominique Parisot — qui a fédéré trois groupes d’opposition — obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 47,85 % des voix, devançant la liste du maire sortant Pierre-François Viard (DVD) qui obtient 43,35 % et celle de Pascal Leprêtre (DVG) qui a obtenu 8,80 % des suffrages[37],[38].
Liste des maires
Politique de développement durable
La commune dispose de jardins familiaux (environ une cinquantaine de parcelles).
Jumelages
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[44].
En 2023, la commune comptait 7 990 habitants[Note 5], en évolution de +12,55 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes âgées de moins de 30 ans s'élevait à 34,3 %, en dessous de la moyenne départementale (38 %). À l'inverse, le taux de personnes âgées de plus de 60 ans était de 29,4 %, contre 21,7 % au niveau départemental.
La commune comptait 3 348 hommes pour 3 707 femmes, soit un taux de 52,54 % de femmes, légèrement supérieur à la moyenne départementale (51,32 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Enseignement
La ville possède[Quand ?] quatre écoles accueillant les niveaux maternelle et primaire. Trois écoles sont publiques : Paul-Doumer, Les Soudanes et Leclerc, et une est privée : Sainte-Jeanne-d'Arc.
Louveciennes ne possède pas de collège ; les élèves doivent se rendre dans les communes voisines pour poursuivre leur scolarité.
Équipements culturels
La ville dispose d'un musée intercommunal avec Marly-le-Roi, musée-promenade de Marly-le-Roi et Louveciennes, situé à la Grille Royale à Louveciennes.
Elle possède également une bibliothèque-médiathèque, la médiathèque Georges-Prêtre.
Manifestations culturelles et festivités
- Fête des fleurs
Chaque troisième dimanche de septembre, la commune organise la traditionnelle fête des fleurs, avec animations et marché aux plantes.
- Salon du design
Cet événement a lieu chaque année en novembre et rassemble exposants et visiteurs autour de la création et du design.
- Salon Fleurs et Jardin
Organisé en mai, ce salon est consacré au jardinage, aux plantes et aux fleurs.
- Grande brocante de Louveciennes
Elle se déroule à la fin du mois de mai et attire des amateurs d'antiquités et de vide-grenier.
- Fiesta d'été
Chaque mois de juin, la ville organise lui des animations culturelles et de loisirs pour le grand public.
- Festival des Arches
Événement culturel en juin proposant des pièces de théâtre et d'autres spectacles artistiques.
Louveciennes participe au concours et a obtenu trois fleurs en 2007[48].
Santé
La commune de Louveciennes dispose d'un établissement de soins sur son territoire :
- Clinique du Val de Seine, établissement privé de soins médicaux et de réadaptation (SMR), anciennement classé en soins de suite et de réadaptation (SSR), situé chemin du Cœur-Volant. L'établissement est autorisé par l'Agence régionale de santé d'Île-de-France et figure au répertoire FINESS des établissements sanitaires[49].
Les établissements hospitaliers publics les plus proches sont situés dans les communes voisines, notamment à Saint-Germain-en-Laye et à Le Chesnay-Rocquencourt.
Sports
La commune dispose de plusieurs équipements sportifs sur son territoire. Elle comprend notamment un gymnase situé rue du Président-Paul-Doumer, équipé d'un mur d'escalade.
Louveciennes accueille également plusieurs clubs de tennis, dont un implanté dans le parc Du Barry.
Le stade du Cœur-Volant est doté d'un terrain en pelouse synthétique ainsi que d'une piste destinée à la pratique du roller.
Le club de l'AS Louveciennes Pétanque évolue sur le Boulodrome du Cœur-Volant. D'une superficie de 1 200 m2 et situé chemin de l'aqueduc aux pieds des arches, il bénéficie d'un cadre privilégié sur un site historique.
Médias
La commune de Louveciennes est couverte par plusieurs médias locaux et départementaux qui traitent de l'actualité du territoire.
Télévision locale
- Yvelines Première est une chaîne de télévision locale consacrée à l'information et à la vie dans les Yvelines. Créée en 1989 sous le nom de Yvelines Première et diffusée notamment sur le canal 30 des opérateurs de télévision, elle propose des journaux et magazines d'information locale, couvrant des sujets tels que l'actualité, la culture ou le sport dans le département. Louveciennes fait partie du bassin couvert par cette chaîne, qui regroupe les communes membres du Syndicat intercommunal pour le développement de la communication (SIDECOM)[50],[51].
Presse locale
- La Tribune de Louveciennes est un média local en ligne proposant des articles liés à la vie municipale, aux événements culturels et à l'actualité de la commune[52].
Des titres de presse départementale tels que L'Écho républicain couvrent également l'information locale dans et autour de Louveciennes.
Cultes
Christianisme
- Culte catholique : La commune est desservie par la paroisse Saint-Martin, relevant du diocèse de Versailles. L'église paroissiale est située 10, place de l'Église à Louveciennes, où sont célébrées régulièrement des messes dominicales et des offices liturgiques[53].
- Culte orthodoxe : L'église Saint-Germain-et-Saint-Cloud est une paroisse orthodoxe francophone fondée en 1977, consacrée en 1978, relevant de la Métropole orthodoxe roumaine d'Europe occidentale et méridionale.
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 56 787 €, ce qui plaçait Louveciennes au 69e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[54].
En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 36 060 € :
Emploi
En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 193 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,4 % d'actifs dont 66,9 % ayant un emploi et 4,5 % de chômeurs[I 7].
On comptait 1 727 emplois dans la zone d'emploi, contre 4 688 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 855, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 6] est de 60,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[I 8].
Entreprises et commerces
Au , Louveciennes comptait 622 établissements : 2 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 28 dans l'industrie, 22 dans la construction, 499 dans le commerce-transports-services divers et 71 étaient relatifs au secteur administratif[I 9].
En 2011, 83 entreprises ont été créées à Louveciennes[I 10], dont 46 par des autoentrepreneurs[I 11].
La Compagnie européenne d'automatisme électronique (CAE) créée le , par la CSF (42 %), Intertechnique (16 %), et TRW (42 %), avec un capital de 7 millions de francs, qui sera porté à 10 millions de francs quatre ans plus tard, et fusionnera fin 1966 pour créer la CII, à l'époque un employeur important dans les Yvelines. Les élections professionnelles montrent 1370 salariés inscrits dans l'établissement des Clayes sous Bois, en et 3116 salariés pour l'établissement du siège de la CII à Louveciennes, également dans le département des Yvelines[57].

















