Jean Allafort
homme politique français
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Jean Allafort, né le au Bourdeix (Dordogne) et mort le à Paris, est un homme politique français.
| Jean Allafort | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la Dordogne | |
| – (3 ans, 1 mois et 18 jours) |
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| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des Anciens | |
| – (1 an, 5 mois et 3 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bourdeix, France |
| Date de décès | (à 77 ans) |
| Lieu de décès | Ancien 11e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Montagne |
| Profession | Maître de forges |
| députés de la Dordogne | |
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Biographie
Fils de Charles Allafort, bourgeois, et Marguerite de Montsalard, il est licencié en droit. Le , il épouse Marie de Montsalard, sa cousine germaine. Ils ont deux enfants[1].
Il est maître de forges à Étouars en 1779. Au commencement de la Révolution, il est nommé vice-président du district de Nontron.
En , Allafort est élu député du département de la Dordogne, le huitième sur dix, à la Convention nationale[2]. Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort, se prononce en faveur de l'appel au peuple mais rejette le sursis à l'exécution[3]. En , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4], et en mai, il se prononce en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[5].
En vendémiaire an IV (), Jean Allafort est réélu député de la Dordogne et siège au Conseil des Anciens. Il est tiré au sort pour en sortir en prairial an V ()[6]. Retiré de la vie politique sous le Consulat, le Premier Empire et les Cent-Jours, Allafort n'est pas compris dans la loi du 12 janvier 1816 qui bannit hors de France les régicides et les soutiens à Bonaparte[7].
Il meurt dans la capitale, à l'âge de 77 ans, puis est inhumé au cimetière de Souffrignac (Charente).