Il s’engage le dans le régiment Dauphiné-infanterie, et il obtient son congé le . Il se rengage le dans un régiment genevois, où il passe caporal, puis sergent fourrier avant d’avoir son congé le .
Le , il reprend du service pour la troisième fois dans le régiment Royal-Étranger, à la solde de Naples, dans lequel il sert en qualité de caporal. Le , refusant de combattre les troupes françaises, il est licencié avec 20 de ses camarades qui avaient suivi son exemple.
De retour en France, il est employé quelque temps dans l’administration des hôpitaux, et le 15 frimaire an III (), le représentant du peuple Vidal le fait nommer adjoint à l’État-major de l’armée des Pyrénées-Orientales commandé par le général de Pérignon. Le 3 ventôse an III (), il est nommé adjudant-major à la 1redemi-brigade de chasseurs-éclaireurs, et le 19 messidor an III (), le général Augereau, son beau-frère, se l’attache en qualité d’aide de camp, et il lui confie les missions les plus délicates et difficiles.
Le 11 fructidor an XI (), il est affecté au camp de Bayonne, où il reste très peu de temps, son état de santé l’oblige à quitter le service et il rentre dans ses foyers. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le 19 frimaire an XII ().
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.83.