Le , il est chargé d’apporté au Conseil exécutif les dépêches de son général, et il est arrêté à son arrivée à Brest par ordre du représentant en mission Prieur, qui lui fait enlever ses dépêches. Il est remis en liberté le , et de retour à Paris, il retrouve les dépêches de Rochambeau qui ont été envoyées à la commission de la marine et des colonies, et qui non pas été ouvertes. Le Comité de salut public ayant pris connaissance de ces pièces, rend pleine et entière justice à Penant, et le confirme dans son grade de chef de bataillon le . Sa santé ne permettant pas de le renvoyé en Amérique, le gouvernement l’emploi pendant l’an IV, à l’armée de l'Intérieur.
Colonel en second le , il est appelé au commandement du 35e régiment d’infanterie le suivant. Il rejoint son régiment en , et il participe à la campagne de Russie, où il prend une part distinguée. Il meurt sur le champ de bataille de Maloyaroslavets le
Sources
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 4, Bureau de l’administration, , 640p. (lire en ligne), p.399.
Gustave Louis Eugène Piéron, Histoire d'un régiment la 32e Demi-brigade (1775-1890): Lonato, 1796, les Pyramides, 1798, Friedland, 1807, Sébastopol, 1855, A. le Vasseur et Cie, , p.28.
Commandant G. Dumont, Bataillons de volontaires nationaux, (cadres et historiques), Paris, Lavauzelle, , p.12.