Jean Baptiste Van Merlen, né le ( d'après le SEHRI) à Anvers et mort le à Waterloo, est un officier de cavalerie belge au service de la Hollande et de la France pendant les guerres de la Révolution française et du Premier Empire.
Entré comme volontaire au service du Brabant en 1788, il se fait remarquer dans les rangs de Van der Meersch qui voulut secouer le joug de Joseph II d'Autriche en 1789 (Révolution Belgique et pas révolution Belge 1830). Il passe au service de la France le , comme lieutenant au sein du 1errégiment belge. Intégré à l'armée du Nord, il effectue alors les campagnes de 1793 et 1794 qui conduisent à la création de la République Batave. En 1795, il passe au service de la nouvelle république et intègre la garde royale du nouveau souverain Louis Ier en 1806.
Se distingue à Austerlitz et participe à toutes les grandes batailles.
A la chute de l'empire le général van Merlen recouvra sa liberté.
Après la proclamation de l'indépendance des Pays-Bas, englobant l'actuelle Belgique, par Guillaume Ier, Jean Baptiste Van Merlen intègre l'armée du nouvel État[1]et fut admis avec son grade dans l'armée des Pays-Bas.
À ce titre, il combat les armées françaises lors de la campagne de Waterloo. À la tête d'une brigade de cavalerie, il charge aux Quatre Bras[2]. Placé en réserve au centre du dispositif anglo-hollandais pendant la bataille de Waterloo, il mène plusieurs contre-charges face aux cuirassiers français[3].C'est ainsi qu'il fut à la tête des Dragons Légers n° 5 (avec le lieutenant-colonelÉdouard de Mercx, né à Bruxelles le ) à Waterloo face au Général Ney. Il est mortellement blessé par un boulet lors de la grande charge de la cavalerie alliée, il fut transporté dans une cabane du Mont Saint-Jean (près de Haie-Sainte) ou il expira en fin d'après-midi.