Jean Bartolini
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IIe Constituante
Ire, IIe et IIIe (Quatrième République)
| Jean Bartolini | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (13 ans et 29 jours) |
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| Élection | 21 octobre 1945 |
| Réélection | 2 juin 1946 10 novembre 1946 17 juin 1951 2 janvier 1956 |
| Circonscription | Var |
| Législature | Ire Constituante IIe Constituante Ire, IIe et IIIe (Quatrième République) |
| Groupe politique | COM |
| – (4 ans, 6 mois et 22 jours) |
|
| Élection | (partielle) |
| Réélection | 3 mai 1936 |
| Circonscription | Var |
| Législature | XVe et XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | COM (1935-1939) GOPF (1939-1940) |
| Prédécesseur | Pierre Renaudel |
| Successeur | Déchéance du mandat |
| Maire de Toulon | |
| – (2 ans, 5 mois et 7 jours) |
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| Prédécesseur | Franck Arnal |
| Successeur | Paul Baylon |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Jean Baptiste Bartolini |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Toulon (Var) |
| Date de décès | (à 78 ans) |
| Lieu de décès | Toulon (Var) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PCF |
| Profession | Ajusteur |
| Résidence | La Seyne |
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| Liste des maires de Toulon | |
| modifier |
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Jean Bartolini, né le à Toulon (Var) et mort le dans cette même ville[1], est un homme politique français. Membre du Parti communiste français, il a été député du Var et maire de Toulon.
Issu d'un milieu modeste, Jean Bartolini est ajusteur à l'Arsenal de 1915 à 1935. Il occupe très tôt des responsabilités syndicales, puis devient membre du Parti communiste français. Dès 1929, ses collègues le nomment membre de la commission exécutive de la Neuvième union régionale unitaire, puis, rapidement, secrétaire général du syndicat unitaire des travailleurs de la marine. Le , il entre au bureau fédéral du Parti communiste du Var, puis, au Comité central du Parti communiste français en 1938. Il restera à ce poste jusqu'en 1954.
Durant la Seconde Guerre mondiale, comme d'autres communistes français, il est inculpé pour infraction au décret du , portant dissolution des organisations communistes. Député membre du groupe ouvrier et paysan français, il est arrêté le , déchu de son mandat le et condamné le par le 3e tribunal militaire de Paris à 5 ans de prison, 4 000 francs d'amende et 5 ans de privation de ses droits civils et politique[2]. Après être passé par plusieurs prisons, il est incarcéré à la maison d'arrêt de Valence jusqu'en 1941, puis à Maison-Carrée, en Algérie, où il reste détenu jusqu'au [1].
Une rue de la ville de Toulon porte aujourd'hui son nom.