Jean Bernard Albert
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| Jean Bernard Albert | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député du bailliage de Colmar et Sélestat | |
| – (11 mois et 3 jours) |
|
| Gouvernement | Assemblée constituante de 1789 |
| Groupe politique | Tiers état |
| Député du Haut-Rhin | |
| – (3 ans, 1 mois et 20 jours) |
|
| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des Cinq-Cents | |
| – (1 an, 7 mois et 7 jours) |
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| Député de la Seine | |
| – (1 an, 8 mois et 13 jours) |
|
| Gouvernement | Conseil des Anciens |
| Député du Bas-Rhin | |
| – (3 ans, 6 mois et 6 jours) |
|
| Gouvernement | Corps législatif |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bouzonville (duché de Lorraine) |
| Date de décès | (à 67 ans) |
| Lieu de décès | Ancien 9e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Parti politique | Plaine Modérés |
| Profession | Avocat |
| députés du Haut-Rhin députés du Bas-Rhin députés de la Seine |
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Jean Bernard Albert est un homme politique français né le à Bouzonville (duché de Lorraine) et mort le à Paris.
Mandat à la Constituante
Il est le fils de Jean Etienne Albert (1719-1802), avocat à la cour souveraine de Lorraine, bailli de Bouzonville, notaire, et d'Anne Marie Flosse.
Il se marie le avec Marie Elisabeth Papigny (?-1829), fille de Claude Ogier, avocat au conseil souverain d'Alsace. De cette union, naissent cinq enfants.
Après des études de droit à l'université protestante de Strasbourg, il devient avocat à Colmar en 1765. En 1770, il est notaire royal au Conseil souverain d'Alsace puis secrétaire du roi en la chancellerie près du Conseil souverain d'Alsace en 1780. En 1784, il est membre de la chambre royale des consultations.
En 1789, Jean Bernard Albert est élu représentant suppléant du bailliage de Colmar et Sélestat pour les tiers état lors des États généraux. Le , il est appelé à siéger pour remplacer M. Hermann, décédé[1].
Mandat à la Convention
La monarchie constitutionnelle mise en application par la constitution du 3 septembre 1791 prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré avec sa famille à la tour du Temple.
En , Jean Bernard Albert, alors procureur-syndic du district de Colmar, est élu député du département du Haut-Rhin, le sixième sur sept, à la Convention nationale[2].
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention, et le bannissement à la paix, et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution de la peine[3]. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[5].
Le 26 nivôse an III (), il est envoyé en mission dans les départements de l’Aube et de la Marne afin d'y assurer le maintien de l'ordre[6].
Mandat aux Cinq-Cents et aux Anciens
Sous le Directoire, Jean Bernard Albert est réélu député du Haut-Rhin et siège au Conseil des Cinq-Cents. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V (le ). Lors des élections législatives de 1798, alors qu'il est juge au tribunal de cassation, il est réélu député, pour le département de la Seine, et siège au Conseil des Anciens[7].
Mandat au Corps législatif
Favorable au coup d'État du 18 Brumaire, il siège au corps législatif, comme député du Bas-Rhin, jusqu'en 1803.