Jean Bébé
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| Jean Bébé | |
Jean Bébé en 1928. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Tarnos | |
| – (4 ans) |
|
| Prédécesseur | Alexandre Pereyre |
| Successeur | Joseph Biarrotte |
| Conseiller municipal de Tarnos | |
| – (12 ans) |
|
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Orx (Landes) |
| Date de décès | (à 78 ans) |
| Lieu de décès | Tarnos (Landes) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | SFIO (1910-1921) PC-SFIC (à partir de 1921) |
| Profession | Ouvrier, agriculteur |
| Maires de Tarnos | |
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Jean Bébé, né le à Orx et mort le à Tarnos, est un militant communiste français.
Ouvrier sidérurgiste et syndicaliste puis agriculteur exploitant, il est membre à partir de 1910 de la Section française de l'Internationale ouvrière puis passe au Parti communiste-SFIC en 1921. Il est conseiller municipal de Tarnos dans l’entre-deux-guerres puis maire de 1926 à 1930.
Jean Bébé naît le à Orx, dans le sud-ouest du département des Landes. Il est le fils de Joseph et Madeleine Bébé, cultivateurs[1]. Il devient ouvrier sidérurgiste aux forges de l'Adour de Tarnos. Adhérent dès 1910 à la société syndicale de l’Union métallurgique du Boucau, il participe aux grèves en 1920 et, pour cette raison, est renvoyé. Il devient alors agriculteur, exploitant « une petite propriété agricole à Tarnos ». Il meurt le à Tarnos[2],[3].
Parcours politique

Il adhère à la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) en 1910, puis au Parti communiste-SFIC en 1921. Il devient conseiller municipal communiste de Tarnos de 1923. Décrit comme un « honnête homme sans ambition politique », il est élu maire en 1926 sur la liste « bloc ouvrier-paysan », après deux élections municipales cassées en 1925 et 1926 par le conseil de préfecture. Il remplace un autre communiste, Alexandre Pereyre. Malgré l’opposition des autorités préfectorales, il renforce l’emprise communiste sur la commune de Tarnos[2],[3].
Il est candidat du « bloc ouvrier-paysan » aux élections législatives du dans la 1re circonscription de l’arrondissement de Dax. Avec 1 174 voix, soit 5,39 % des suffrages exprimés, il arrive troisième, derrière l’élu radical-socialiste Robert Lassalle et le candidat de l’Alliance démocratique Joseph Defos du Rau[4]. Le , son mandat est révoqué « pour avoir fait apposer des affiches blanches et noires « à caractère officiel » appelant la population à manifester le ». Il est remplacé par le communiste Joseph Biarrotte[5]. Après cela, il est condamné en septembre de la même année à trois mois de prison pour « entraves à la liberté du travail », mais conserve son mandat de conseiller municipal jusqu'en 1935[2],[3].
Synthèse des résultats électoraux
Élections municipales
Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste[2],[3].
| Année | Parti | Commune | Issue | |
|---|---|---|---|---|
| 1925 | PC-SFIC | Tarnos | Élu (élection cassée) | |
| 1926 | Élu (élection cassée) | |||
| 1926 | Élu | |||
Élections législatives
| Année | Parti | Nuance | Circonscription | 1er tour | Issue | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | ||||||
| 1928[4] | PC-SFIC | BOP | Dax (1re) | 1 174 | 5,39 | 3e | Battu | |