Cazelles est d’abord avocat à Marseille mais s’inscrit au barreau de Paris où il devient secrétaire de la conférence. Il garde de très bonnes relations avec les collaborateurs de son père.
Le , il fut élu sénateur du Gard et remplira cette fonction jusqu’à la fin de sa vie.
Jean Cazelles s’intéressa fortement aux questions d’agriculture et de transports ce qui lui valut d’entrer au Conseil Supérieur d’Agriculture et au Comité consultatif des chemins de fer. Il fut très prolifique dans les Commissions sénatoriales de l’armée et des chemins de fer et des transports.
Il mourut des suites de maladie le et le Président en personne, Gaston Doumergue, prononça son éloge funèbre. Jean Cazelles a légué la bibliothèque de son père Émile-Honoré Cazelles à la commune de Saint-Gilles (Gard).
«Jean Cazelles», dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
Jean-Pierre Cobies (éd.), Index Bio-bibliographicus notorum hominum, corpus alphabeticum, vol. 34, Osnabrück, Biblio verlag, 1985.
Guy Thuillier, «Aux origines de l'affaire des fiches (1904): le cabinet du général André», La Revue administrative, Paris, Presses universitaires de France, no328, , p.372-381 (JSTOR40774826).